‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 118 sur 409 · Vit. Basil., cli. lxxiy, p · texte numérisé non relu

Vit. Basil., cli. lxxiy, p

3. Ibid., Lxxiii, p. 332. Cf. le liés curieux chrysobuUo do l'Empereur liomain daté de 924 en faveur des moines de l'Allios. Il donne une excellente idée de la générosité des princes byzantins à l'égard de l'Eglise. (Migne, GXIII, p. 1009).

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mariage, à roocasiou du l)a[)lemé do ses enfanis '. aux grandes fêles de rauuée, elc. Théodora, par exemple, lit don de quinze livres d'or au Patriarche qui lui mil la couronne siu- la tête et le clergé en reçut autant '-. D'autre part la règle établie par le cérémonial était qu'à certains jours l'Empereur, après s'être rendu à Sainte-Sophie pour les offices, remettait au sortir de l'église, une bourse pleine d'or aux dignitaires et fonctionnaires ecclésiastiques de service, comme l'archidiacre, les « osCiarii » ou portiers, les chantres, les « prosmonarii n ou gardiens et aux pauvres. Puis, en se séparant du Patriarche, après avoir reçu de ses mains les « eulogies », l'Empereur lui donnait les « aTroxoaê'.a ». petits sacs remplis de monnaies^ qui passaient sans doute dans la caisse privée du Patriarche et devaient par là augmenter ses revenus. S'il faut en croire un passage du Livre des a Cérémonies » l'apokombion contenait cent livres d'ori.

Une seconde charge, du reste toujours couverte par des impôts spécialement levés à cet effet, était celle concernant les travaux publics. Nous n'avons pas, sur ce chapitre, de renseignements très nombreux. Gomme nous l'avons vu, le service des eaux qui, sans doute, comprenait l'édification et la réfection des aqueducs et des canaux souterrains était dirigé par les (( comtes des eaux ». fonctionnaii'cs dépendant du logothète du trésor public. Mais nous savons d'autre part que plus d'une fois les Empereurs — et Basile tout le premier — comme aussi des particuliers dotèrent Byzance de citernes destinées à lui fournir l'eau qui paraît lui avoir souvent manqué •"'. Ces citernes, généralement dépendantes d'églises, de cloîtres, de palais, servaient à la consommation et à l'usage des gens du lieu qui pouvaient ainsi boire une eau fraîche et pure ^^ ; mais pour une raison que nous ignorons un certain nombre de ces puits fut comblé j)ar les Empereurs et renq^lacé par des vergers. C'est à rendre à leur ])]"emièr(' destination fpieU[ues -unes de ces cileines.

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