‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 126 sur 409 · Zacharia^, Mémoires, p · texte numérisé non relu

Zacharia^, Mémoires, p

\. Theoph. Cont., Vit. Midi. Ainor., ch. xi, p. 68.

5. Theophanc en parlant des impôts que leva Léon l'Isaurien sur la Calabre et la Sicile parle encore des « oôpoi •*.zz7.\v/.rj''. ».

G. Zacharia^, Mémoires, p. i3. Ibn. Hordadbeh résume assez clairement le système des impositions. L'impôt foncier, dit-il, est établi par un cadastre régulier et se paie selon le tarif de trois denars pour 200 modii dont chacun contient trois makkouk... On prélève aussi une contribution annuelle de 0 dirbem< <ur clinquo foyor ''p. ^^3).

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soumis à un impôt spécial. C'étaient les « T.o^^.'ziy.ol '^Jjprj<. » ^ sur lesquels nous n'avons aucun détail. Si depuis longtemps, en effet, les citadins ne payaient plus rantique « capitatio humana ». ils devaient sans doute, paver l'impôt foncier, sur les immeubles d'abord, puis d'autres impôts sur le commerce, l'industrie, etc. -. Lorsque l'Impératrice Irène remit, une année, aux habitants de Byzance, l'impôt qu'ils avaient coutume de payer, il y eut grande joie dans le peuple car, bien probable ment, ces impôts devaient être très élevés. En outre, suivant la remarque de M. Monnier ^, il pourrait vraisemblablement se faire que 1' « àsp'.xôv )) fut l'impôt payé par la propriété bâtie. Cet impôt aurait été levé à la façon de notre impôt moderne sur les portes et les fenêtres. Enfin certaines classes de personnes payaient un impôt spécial. Les Mages et les Juifs payaient chaque année un tribut personnel de undenar par tête, dit Ibn Ilordadbeh K

B) Les impôts indirects et supplémentaires. — Si l'impôt foncier et personnel avait été seul, quelque lourd qu'il fût, il aurait été. sans doute, supportable : mais ce qui ruinait le joays — surtout les campagnes — c'étaient les innombrables charges supplémentaires qui, chaque année, pour une raison ou pour une autre, venaient fondre sur les paysans comme un rapace vautour. Déjà au vi*^ siècle, Justinien par la fameuse « È-'.êo/.r] .) avait frayé ce funeste chemin que ses successeurs n'eurent garde, sous un nom ou sous un autre, d'abandonner ; puis au vm** siècle. l'Empereur Xicépliore trouva ou retrouva l'impôt le plus impopulaire que jamais Byzance ait connu : (( l'allelengyon » ^. Si au ix*" siècle cette dernière charge était abolie, la première ne le fut pas — dans son esprit du moins — et au cours du siècle, nous pouvons saisir en maints endroits des traces de son existence. Pour la population de Gonstantinople, nous avons déjà mentionné l'impôt qui frappait de deux kerata chaque habitant et dont la somme devait

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