‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 374 sur 409 · Ibid., XI, S 4 ; XII, S 8, p · texte numérisé non relu

Ibid., XI, S 4 ; XII, S 8, p

Sg^ BASILE I

ijLàp',0',) où l'on trouvait tout ce qui était nécessaire dans la vie journalière : viande, poissons, fromage, huile, miel, légumes, beurre, voire même de la ficelle, des clous, etc. Il était seulement interdit aux épiciers de vendre les savons, les parfums, le vin et tout ce qui relevait spécialement de corporations établies pour un commerce exclusif^. Naturellement les poids et mesures de ces commerçants étaient soigneusement vérifiés et des peines sévères leur étaient infligées quand ils contrevenaient aux règlements de leur corporation'^. Doux de ces règlements sont particulièrement intéressants : l'un ^ défend de faire les dimanches et jours de fêtes un étalage devant la boutique ; l'autre * ordonne de ne pas gagner plus de deux miliarisia par nomisme sur la chose vendue.

Au commerce des épiciers correspond celui des marchands de vin, des c( xa7r'/-Àoi o. Pour la vente, les cafetiers avaient deux mesures, le o-TaGtJiov, qui valait trente livres, la mine ([J^^-'a), qui en valait trois'*. L'assesseur de l'éparche et le chef de la corporation présidaient, lors de l'arrivée des vins, à leur vente et à la vérification des mesures^'. Le principal règlement de la corporation était celui qui fixait l'heure d'ouverture et de fermeture des cafés. Les dimanches et jours fériés, il était défendu d'ouvrir les débits pour vendre du vin ou des aliments avant huit heures ({xéypi.; ^P'//i^ ovjzîool; topa; t/J; Y,u.£pa;). Le soir, on dcA^ait fermer à la même heure ".

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