LA CHANCELLERIE IMPERIALE
Il m'a paru utile de résumer en cet appendice les divers renseignements diplomatiques que nous possédons sur les habitudes de la Chancellerie impériale aux ix*' et x" siècles, renseignements, malheureusement, assez incomplets par suite du peu de diplômes, chartes et actes qui nous sont jusqu'ici parvenus.
Il importe, tout d'abord, de distinguer nettement les documents d'ordre administratif, tels que novelles, diplômes, chrysobulles, etc., des lettres officielles adressées aux souverains en relations avec Byzance. Tandis qu'à la confection des pre miers il ne semble pas qu'un formulaire de chancellerie, fixe et intangible, ait présidé, il n'en va pas de même de la correspondance impériale. Celle-là a ses règles, ses formules, ses usages qui nous sont connus par le Livre des Cérémonies. Cependant, il ne paraît pas douteux que certains éléments, toujours les mêmes, n'entrassent aussi dans la confection des documents d'ordre législatif. En tous cas, nous les retrouvons à peu près constamment.
A) Novelles et documents législatifs. — Ces documents portent, généralement ;
i" une suscription composée de trois parties :
aj Lne invocation : u £v ovôjjiaT'. 'zo'j Trâo-iv àvGoco-o'.; vouio9£T'/;Tav-
TO; Ta TtUTAipLa Xp'.TTO'J TO'J cÙ.'ffiv^OJ BîO'J Y.IJLWV*... £V OVOUOfT'.
TO'j oîT-oTOj 'Ir.TOj Xg'.tto'j -ZO'J Bîoj 7,|jLcôv- » par exemple ;