Suscript. du Prochiron
h) Une indication du nom de l'Empereur : u 'AjToxpàTwo xaio-ap <I>Aà|3i,o; Aétov, c'ja-£[ir,ç î'jt'J'/TjÇ £voo;o? vixy.tÀ,; Tco-a'.o'jyoç
àsio-éêaa-To; auvo-Jo-To; 7Z',a-T0«; Jïiaa-iAs'jç i. ))
c) Une adresse, s'il y a lieu : u Z^TJAiavw, tw Tîp'.c:;ava'7TàTw ULav'la":o(o tcov Ocitov occoixitov y.uicov -. »
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2" L/î préambule le plus souvent à allure religieuse au début, puis explicatif des raisons qui font édicter la loi.
3" Le dispositif. 11 est tout à fait remarquable que dans ces sortes de documents la date est rarement indiquée. Peut-être, l'était-elle, originairement, à la fin de la pièce, mais cela n'est pas certain. Quand la date est indiquée, en effet, elle l'est plutôt au début, comme dans l'Ecloge. Si donc le texte de l'adresse nous est parvenu sans date, c'est que, probablement, elle ne figurait pas dans l'original.
B) Doeuments d'ordre privé. — Les chrysobulles qui, jusqu'ici, ont été publiés, donnent une idée plus complète de la forme des actes byzantins. En général, ils forment un tout qui révèle davantage le travail de chancellerie et sont, par là, plus instructifs pour nous que les novelles. Du règne de Basile P' on a signalé l'un ou l'autre chrysobulle conservé à l'Athos, mais jusqu'ici aucun document de cette nature n'a été publié. Cependant, nous avons de l'année 92/1 un excellent exemple de chrysobulle qui nous renseigne sufQsamment sur les habitudes de la Chancellerie. Il est de Romain Lécapène. Le document débute par une a) invocation : « zU to ovojjia to'j -aTpo^ xal TO'ji 'j'.ryj xal toO àylo-j TT^sjuiaTo; » et la b) siiscription : (( 'Pwpiavo; Tr'.a-To; jBaa-'.As'jç xal a-JTOxpaTwp 'Ptojjiaiajv. » Puis, le texte commence avec un long c) préambule théologique que continue d) V exposé dont les premiers mots sont : « Aià Ta'JTa 0T( xal Y, c'jTîJBrjÇ fiaTiAc'la jjloj. » g; Le dispositif termine le corps
1. Nov. de Léon II cl Prochiron. — Il ne faudrait pas conclure, je crois, du fait que l'adresse n'existe pas ou se trouve incomplète dans nos éditions, qu'elle n'existait pas dans l'original. Il est bien probable que les copistes auxquels nous devons, le plus souvent, ces documents, les laissèrent tomber ou, de leur autorité propre, ajoutèrent des textes explicatifs qui ne se trouvaient pas dans la pièce quand elle fut expédiée. Il sufTit. pour se rendre compte de la cbose, de parcourir les novelles des Empereurs du x'= siècle, publiées par Zacbariie, avec les notes qui les illustrent.