‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 404 sur 409 · E} LETTRES ALX SOUVERAINS DU CAUCASE · texte numérisé non relu

E} LETTRES ALX SOUVERAINS DU CAUCASE

En Caucasie le plus important souverain, vassal de Byzance, était r (( ÈçojT'.oxcaTOJp » d'Alanie. La bulle qui scellait ses lettres était « o'.o-oAoia » et la suscription complète : « 'Kv ovôjjiaT'.

TO'j TraTpoç xal to'j 'jIo'j xal -.ryj àvlo'j Ttvî'jtjLaTO^, toO £vàç xal aovoj

aAT.fl'.vo'j ("^îoù Y.utov, K(.)VT7avT^voç xal 'Pto'jiavo; -'.ttoI £v a-jTw tw (■)î(o ^:ia7'.Aî^; Ptouaitov, -ooç (6oîi!va)TOv sço'jo-'.aTTV''^ AAavîaç xal

TT^Î'jaaTlXOV Y.'JLtOV T£XVOV. »

L'exousiaste dAbasgie avait aussi droit à une bulle « oio-o/oloL » mais la formule est plus courte et plus impérative :

(( KSASUO-'.Ç £X TWV Cp!.A0yp'la-TCOV Oc77:0Tt7)V TZpOÇ (6 Osliva) TOV TTSClCpaV^

« s^O'Jo-'.aa-TTjV 'Aêao-vLaç. »

Quant aux autres, aux archontes des Krébats (KpeêaTàoiov), de Kidonia (Kr.ôtovLa), de Tzanarie (T^avapiaç), de Sarban (Sapêàv), d'Asie ('A^îa), de Vretza (BpsT^a), de Chnsa (Xpjo-a) et de Môkan (Mtoxâv), la suscription est des plus simples : « KiAs-jTi; £x Twv cp!,Aoypt(7T(ov osT—OTtôv 7ZZ0Z (6 0£llva) TGV àpy OVTa Tr,a-o£ . »

F/ LETTRES ALX SOUVERAINS d'oCCIDENT

La chancellerje byzantine était en lelation avec cinq rois d'Occident. A chacun elle donne la même suscription avec sans doute une bulle d'or dont on n'a pas indiqué le poids.' Ce sont les rois de Saxonie, de Bavière, de Gaule, de Germanie et de Francie : « Ev ovôaaT'. toj TraTpôç xal to'j jIo'J xal to'J àvio'j 7ry£'j[jLaTo;, TO'J £Vo; xal ij.6vo'J à"AT,6',vo'J ('•)Erj'j y.uLwv, Ktovo-TavTlvoc xal 'Ptouiavo^, TwiTTol £v aÙTW Tw B£G) paa-'.A£l^ Pwjjiauov, Tcpoç (6 S£Lva) TGV TtSTrGBr.aÉvov 7tV£'ja.aT!.xov àoîAoov tgv 7r£p'lê).£7rrov p"rva. » Le roi de France, cependant, a une formule encore plus solennelle. Elle commence de même jusqu'à £v ajTw tw C-)£a), puis elle s'allonge : u 'j'i/TiÀol A^vg-jo-tg'. ajTGxpaTGpsç uL£yàAG'. j^ao-L^îl; 'Ptoaauov, tw TvaTrruivw, 7:£7:G9T!jt.£VW xal TT^î'ju.aT'.xà) tulcjv aG£Ac£w (6 Oclva) Tw £*jy£V£7Tà':io 7:£p',[iiA£7cTcp pr.v'l <ï)pavy'laç », preuve de l'estime particulière en laquelle on tenait ce souverain. Pour le roi d'Italie nous n'avons pas la suscription.

Quant aux nombreux princes vassaux d'Italie la suscription était très brève : <( KsAs'jo-u £x twv cpO.oypia-Ttov gettigtwv 7rpo>; TGV àpy GVTa. » Elle était employée pour les archontes de Sardaigne, d'Amalfi et de Gaëte, pour les princes (7:plyx',6) de Capoue et de Salerne, pour les ducs de Venise et de Naples. Un seul faisait exception, à cause de sa grande et indépendante situation : c'est le prince de Rome. A lui on envoie une lettre cachelée

I. On trouve les deux expressions u îçûJi.oxpaTwp £^ojjtaffTf,î ».

ET l'empire byzantin 433

d'une bulle u o'.ToAota » avec cette suscription : (( KwvTTavTivoç xal Pcouavô;... t.oo^ (6 oslva) tov £VGo;ÔTaTOV Tzcîvx'.-na "Ptôur,;. »

Eiilin un souverain avait une formule toute particulière. C'était le roi de Bulgarie. Juscju'au moment où Byzance se décida, par la force des choses, à reconnaître son titre de jîaT'/Ac'j;. la formule fut la suivante : u Ev ovôuaT'. toj TraTco; xal TO'j 'jIo'j xal TO'j ày'lo'j Tcvî'jijLaTO^, to'j svoc xal jjlovo-j OL/.rfi'.yoù HsoG T.acôv, KcjVTTavTlvo; xal Pajuiavo;, 7T',a-Tol £v a'JTOJ tw Hsco fiaT'.Aîl; 'Pw[jLa'la)v 7:00^ tov — £T:of|T,u.£vov xal 7r^£'j|jLaT'.xov r.piwv tÉxvov xal £x Beo'J àoyovTa toj yp'-TT'.av'.xojTaTOj ÈGvojc twv Bo'jAyàpwv. » Plus tard, elle fut légèrement modifiée. On ajouta le titre de ^ol^iazÙ; en laissant subsister le u ';:v£j'jLaT'.xov t£xvov. »

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