VU. Basil., cil. XXXV, 380; Gedren,, 1092 ; Cerem
5. L'une d'elles cependant se maria puisque Basile avait un gendre Glirysiophore qui fut un jour le vainqueur de Glirysochir (^Voir plus bas, les affaires militaires).
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Sl-Mamas, le T' (k'cembrc 866 ^ alors que Basile était déjà co-empereur, une année à peine avant la mort de Michel. Sur ses origines il ne peut guère y avoir de doute. Malgré le silence de la Vita qui ne le nomme qu'incidemment avec Constantin comme fils de Basile et d'Eudocie -, sauf à la fin du règne et sans faire nulle part mention de sa naissance, tous les chroniqueurs s'accordent à lui donner pour père Michel III et pour mère Eudocie Ingerina -K II était donc illégitime et lîls de l'adultère. Cela n'empêcha pas toutefois l'Empereur de fêter joyeusement cette naissance par des jeux et des festins. Et cependant la venue au monde de cet enfant n'avait rien de réjouissant. Elle allait hâter pour sa part la décision des plus graves événements. Michel, en effet, ne fit couronner Basile que parce qu'il était sans enfants*. S'il avait voulu simplement lui confier la direction des affaires, il aurait pu le nommer César, comme Bardas, ou lui donner tout autre titre. Il n'avait nul besoin de lui faire entrevoir sa propre succession. La naissance de Léon modifia singulièrement les choses et il n'est pas impossible qu'elle fût une des raisons qui brouillèrent les deux souverains. L'Empereur devait tenir à ce que son fils, tout illégitime qu'il ait pu être, régnât ; Basile pouvait espérer la même gloire i)our le sien. Aussi la solution de la difficulté était-elle la même pour les deux Basileis : il fallait que l'un ou l'autre disparut. C'est ce qui arriva. \u cours de cette année 866, Michel, comme J^asile, cherchèrent subitement le moyen de se faire mourir. On sait que ce fut Basile qui l'emporta. Peut-être, en vérité, n'y a-t-il là qu'une coïncidence fortuite. Elle méritait cependant, je crois, d'être signalée. En tous cas elle explique bien des choses. Il n'est pas étonnant, dès lors, que Basile n'ait jamais aimé ce fils qu'il était obligé d'adopter comme sien, d'abord, puis d'associer à son gouvernement. Aussi le lui fit-il bien sentir. Par la force, au cours de l'hiver 881-882, il l'obligea à épouser une jeune fille qu'il
1. Léon Gram., 1081. Georg. .Moine, 106G. donne comme date de la naissance de Léon le 1" septembre.