Zachariæ, Geschichle, p
ces préposés ᾿ς Ces fonclionnaires recevaient probablement les demandes des particuliers et les {ransmetlaient au préposé résidant à Byzance qui examinaitl si elles étaient ou non rocevables et, suivant les cas, les présentait à l'Empereur ou les rejetait ?.
En résumé, nous avons done à Byzance trois grands dignitaires de l'ordre judiciaire : léparche, le questeur, le préposé aux pélitions. Les deux premiers magistrals ont chacun sous leurs ordres un bureau composé d'un ecrlain nombre de fonclionnaires. Si Lous trois ont des attributions judiciaires, l'éparche et le questeur ont, en outre, Fadministration de la police générale de la ville et la haute surveillance sur les hommes el les choses dans Fenceinte des murs. C'est par eux que se rend la justice suprème : c'est par leur aulorité qu'agissent les juges inférieurs. ce sont eux qui forment le trait d'union entre les juges de province, le peuple et l'Empereur,
Un certain nombre de questions secondaires se rapportant à la justice méritent, en terminant ce chapitre, une rapide mention. Sans avocats, il n'y ἃ pas de procès; sans notaires, pas d'acte légal possible. Comment se roecrutaient ces deux classes de professionnels du droit ? Sur les avocals (συνήγοροι) nous n'avons pour le rx siècle aucun renseignement 8 ; mais il n'en va pas de méme des notaires où « ταρουλλάριοι ». Grâce au « Livre du Préfet » nous savons qu'ils formaient à Byzance une corporation vivant sous l'autorité de l'éparche et ayant à sa tête un primicier, Une fois ses études Htiéraires et juridiques lerninées, le jeune homme qui voulait devenir notaire se présentait devant la corporation. Pour y entrer, devait être élu par le suffrage du primicier et des tabullaires qui s'assuraient auparavant de ses qualités ΟἹ de sou savoir : qualités morales, cela va de soi, qualités intellectuelles aussi. Tout d'abord, le futur notaire de vait avoir uue excelleute écriture, chose importante entre toules, puis savoir par cœur les quarante Titres du Prochiron et connaître les soixante Livres des Basiliques. cafin avoir fait ses classes « παιοφυλγῆναι τὴν ἐνκύκλιον παίόευσιν» À, Si l'examen avait été heureux. le salloge des notaires, primicier en tête, le con-