‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 158 sur 354 · bid., XIV · texte numérisé non relu

bid., XIV

3. Jusqu'au règne de Léon VE, ces défenses valaient même pour les magistrats en fonclions à Byzance. Léon VI abrogea la loi pour ceux-ci, mais pour ceux-ci seulement, Novel. LXXNIX, p. 180.

hou Τῷ θεοφιλεστάτῳ ἐπισκύπω mal τοῖς ἐν τῇ χώρᾳ πρωτεύουσι, » (Epan., vu, 5,

mise, Celui-ci envoyait alors un fonctionnaire juger lafFaire et punir le coupable !, Bien plus, tout magistrat en sortant de charge était tenu de rester cinquante jours dans la province pour que ceux qui avaient quelque plainte à porter contre lui puissent le faire. S'il s'en allait avant les cinquante jours écoulés, les plaignants devaient se rendre auprès de l'évêque de la métropole qui recevait leur plainte ?. Enfin, pour éviler aux provinciaux des impôts inutiles, aucun magistrat, qu'il fül d'ordre civil ou militaire (στρατιωτικαὶ καὶ πολιτιχοῦ ne pouvait recevoir, sous prélexte de coutumes, quoi que ce fût. Il devait se contenter de ce qui lui était assuré par le Trésor (ποοσλαμέάνε: τε παρὰ 70) δημοσίου τὰς σιτήσεις) ἢ. De même, et pour la même “aison, il n'avait pas le droit de sortir de sa province sans nécessité tel, s'il était obligé de le faire, il devait payer toutes choses, pour lui comme pour sa suite, de sa fortune privée. Par conséquent nul n'était tenu de lui payer ces laxes onéreuses qui s'appelaient les « ἀγγαρεῖαι » et les « ἐπιδυιλητικοί n que les habitants de la province payaient aux fonctionnaires en voyages officiels *. C'est par de telles mesures que le gouvernement central put restreindre, dans la mesure où la chose était nécessaire. la trop grande puissance des fonctionnaires provinciaux et surtout des stratèges. C’est qu'en effet, elle était à peu près sans limites l'autorité de ces « archontes » dans leur gouvernement. En dehors des frontières du thème, il est vrai, et sauf à Cons tantinople, le stratège n'élait qu'un particulier (ἰδιώτης) : mais à l'intérieur il avait l'« ἐξουσία » l'autorités, la plus grande après celle de l'Empereur’. car toutes choses, militaires, privées. publiques“, étaient de son ressort?., Dans l'ordre civil, il peut appeler à son tribunal toutes les causes : vols. meurtres, attentals aux mœurs, car il doit procurer à tous le repos et la sécurité; dans l'ordre administratif, il a mission de promouvoir le commerce honnête, d'empêcher les affaires illicites, en un mot

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