‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 161 sur 354 · Épanaqg.. Vitre, V, 0. p · texte numérisé non relu

Épanaqg.. Vitre, V, 0. p

Cf, ἃ ce sujet, Mitard, Byiant., Zeitschrift, ΔΉ, 1903, p. 592.

des choses de leur thème respectif, instruisant l'Empereur de ce qui se passe dans la province, connaissant la langue du pays. la répartition ethnographique des populations et en cas de difficulté, aptes à aller représenter utilement le souverain dans la contrée qui leur étail assignée el à prendre en mains le gouvernement du thème. Ces hauts fonctionnaires, en tous cas, n'avaient pas à Constantinople de subordonnés.

Comme tous les grands fonclionnaires en résidence à Conslantinople. le stratège ἃ sa « προέλευσις », son ministère ; ce ministère, en vérilé. paraît être lout militaire ; aussi le retrouverons-nous plus loin en parlant de l’armée : mais à côté du thème, il y a l'administration civile de la province et, si elle relève du stratège. elle est cependant distincte de l'administration militaire. En combinant un certain nombre de textes, et grâce surtout aux monuments figurés qui nous sont parvenus, comme les sceaux, nous pouvons arriver à nous représenter ce qu'était le gouvernement provincial au 1x° siècle el aux débuts du x.

Une organisation assez analogue à celle qui fonctionnait à Byzance semble bien avoir existé dans les provinces au triple point de vue financier, judiciaire, administratif, car nous trouvons dans chaque éparchie un certain nombre de fonctionnaires attachés à l'une de ces trois grandes divisions. Tous s'appelaient « archontes » ἱτὸ τοῦ 33/0v0s ὄνομα γενικὸν ἐστι χαὶ σημαίνει al στρατηγὸν χαὶ ἀνθύπατον χαὶ πάντας τοὺς ἐπαρχιῶν διουκη τὰ) } et lous recevaient leur autorité de l'Empereur assisté, semble-t-il, d'un conseil de grands fonctionnaires : le questeur, l'éparche de la ville, le comte des largesses (ὁ χόμης εἰσοδίων). le comte des biens privés (ὁ xôurs εἰδιχῷῶν) de l'Empereur et, à l’occasion, du chartulaire du vestiaire, suivant, sans doute, l'administration dont relevait chaque fonctionnaire. Il est assez curieux d'observer que le logothète « τοῦ γενιχοῦ » ne paraît pas faire partie de ce conseil administratif. Serait-ce que le protonotaire du thème ne relevait pas, sous Basile, de ce fonctionnaire mais d'un des deux autres ministres des finances ? C'est ce qu'il est impossible de dire ?.

En tête de l'administration financière de la province se

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