‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 224 sur 354 · bid. Can. XI, p · texte numérisé non relu

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en tentation de s'occuper d'affaires trop séculières qu'il leur était aussi défendu de célébrer les mystères dans les chapelles privées qui se trouvaient à l’intérieur des maisons !.

Au nombre des clercs d'une Eglise, il importe de signaler les diaconesses dont l'existence est attestée par de nombreux témoignages. Le « Livre des Cérémonies » les signale? ; Photius en parle dans une de ses lettres*: des Vies des Saints ἢ nous racontent leurs vertus: les Basiliquesÿ et le Nomocanon éditent, en les adoucissant, les textes législatifs que Justinien avait élaborés à leur sujet et, comme plus tard, des canonistes tel que Mathieu Blastarès, s'occuperont de ces saintes femmes, on peut être certain de leur existence à l’époque que nous étudions. Les diaconcesses, en entrant au service des autels, devaient être veuves ou vierges, avoir quarante ans au moins et n'avoir pas été deux fois mariées®. Justinien fixa, dans sa célèbre novelle sur le clérgé de la grande Eglise, le chiffre des diaconesses à vingt ; mais Héraclius l'éleva à quarante7, chiffre qui probablement ne varia plus guère. L'admission de la diaconesse dans l'Eglise revêtait une forme très solennelle. Au jour de son ordination, elle se présentait à l'autel, la tête recouverte du maphorion. Le Pontife récitait sur elle des prières, lui imposait les mains et l'étole et lui faisait la transmission du calice$. Elle portait un vêtement spécial, le « διαχονιχὸν ὡράριον », qu'elle attachait autour du cou el qui retombait sur la poitrine *. Elle avait le privilège de communier après les diacres. Mais pour autant, cette cérémonie ne lui conférait pas un « ordre » au sens théologique du mot. La preuve en est dans les fonctions mêmes qu'elle avait à remplir et dans certaines défenses des canons "ἢ. En fait, le rôle

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