erem., p
a. Schlumberger, Sigill., p. 180.
3. Les lextes du 1x° siècle ne parlent pas des πράχτορες : Inais nous savons par des textes antérieurs et postérieurs que c'étaient les percepteurs ordinaires. On les appelail aussi peut-être « φορολόγοι »s. Photius adresse une de ses épltres à un « φορολόνος».: C'élail le mot ancien. 1 est possible qu'il n'y ait Τὰ sous la plume de Photius qu'un archaïsme. Le Patriarche était coutumier du fait.
ῃὃ BASILE 1
Le service des eaur et celui des mines avaient de même leur département propre avec des comtes à leur Lêle « χόμητες ὑδάτων, ὁ χόμης τῆς λαμίας » ΟἹ des fonctionnaires dans les thèmes. Mais de ces personnages nous ne savons rien, ainsi que de ᾿᾽οἰκιστιχός ou chef des travaux publics οἱ du χομεντιανός 1.
Un des revenus les plus importants du Trésor provenait des droils qui frappaient les marchandises aux frontières comme aux ports de l'empire. Aussi ν avait-il sur foute l'étendue du territoire des fonctionnaires chargés de prélever ces impôts οἱ de les faire parvenir au logothète du trésor. Ces impôts. parxés soit en argent. soit en nature, étaient transmis à Constantinople après avoir alimenté, pour une part, la caisse du prolonotaire du thème. Seuls. les impôls en nature paraissent être restés dans les provinces où des bâtiments étaient aménagés pour les recevoir « arofrxx » ?, Les commerciaires (χουμερχιάριοι, xouusoxtäotoi) élaient chargés de ces nombreuses fonctions. Ts avaient, sans doute, sous leurs ordres des nolaires occupés à tenir les comptes de leur administration. M. Schlumberger cile un sceau qui paraîl appartenir au vin ou 1x° siècle et qui était la propriété d'un de ces notaires *.
ΡΠ les départements du ministère des finances, il en esl un dont la mention est particulièrement intéressante. C'est celui du préfel de la curatorie (ὁ τῆς κουρατωρίατ). Si, comme cela est probable, ce fonctionnaire avait pour mission de recevoir les fonds dont disposaient les curateurs et de tenir registre de loutes les affaires concernant les propriétés privées de l'Empereur. on voit que le Trésor « τοῦ +evixo9 » portait bien son nom Οἱ qu'il était dans la pratique le grand réservoir de Ta richesse byzantine, comimun à l'Empire, oui, mais aussi à l'Empereur.
Enfin il y avait les Dioecètes « διοιχηταΐ ». Ces officiers centralisaient à Byzance les impôts perçus dans les thèmes par les collecteurs ct les dioecètes de province. À en juger par les sceaux. ils arrivaient à d'assez hautes dignités. comme celle de patrice par exemple ἢν Théophane raconte, au sujet des