‹ Basiliques et églises de RomeChapitre 255 sur 325 · Rev, critiq., 14 déc · texte numérisé non relu

Rev, critiq., 14 déc

données par l'empereur Hélîogabale en l'honneur du dieu HIagabal et de la déesse céleste de Carthage réunis par luî dans un sanctuaire du Palatin. Seulement pour voir dans le monument tout ce qu'y trouve M. Dietrich, il faut changer potuiXeLav en paT'.).iîav, IliffTiî en NïiTtiç, c'est-à-dire faire violence au texte gravé et s'écarter de celui des Actes, prendre le mot MON dans son sens douteux ou au moins très rare de ^ pierre >,et oublier que l'inscription, antérieure à l'an 216, l'est aussi aux fêtes célébrées par Hétiogabale, qui ne devînt empereur qu'en l'an 2 18 ('). Explication forcée, qui ne saurait nous enlever le droit de continuer à regarder l'inscription d'Abercius comme une inscription chrétienne et même comme « la reine des inscriptions chrétiennes >, ainsi que l'appelait M. de Rossi. Elle est peut-être, en effet, la plus importante de toutes au point de vue dogmatique : elle ne fait pas allusion seulement au dogme de l'Eucharistie, mais au culte de la T.-Ste Vierge, à la communion des Saints, à la prière pour les morts et à la suprématie de l'Église romaine.

I. Cf. Duchesne, BtilUI, ciiliq., 1897, pp, 101-107 ; Zaccherini. iVierïjiom rfi

Cl)apttre sftjrtème.

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