‹ Basse-Bretagne et Bas-Bretons: Etude d'HygièneChapitre 16 sur 29 · TROUS · texte numérisé non relu

TROUS

fermentation alcoolique sur le bacille typhique et le |

bacterium coli commune. »

«Les conclusions des auteurs étaient que la fermentalion alcoolique par les levures n’a pas, en elle-même, d'action destruclive sur le bacille d'Eberth et sur le bacterium col commune (1). »

M. Henri Alliot conclue : « Proclamons donc bien haut les vertus hygiéniques du cidre, mais cela s'entend d'un produit minutieusement préparé. »

CIDRISME ET ALCOOLISME

Il est indéniable cependant que le cidre est l'un des grands facteurs de l'alcoolisme.

Les pommes de quantité médiocre donnent, en effet, par barrique de 225 Btres, après fermentation complète, 24 litres 90 d'alcoot à 60°. Les pommes supérieures extra 49 litres 095. Or la moyenne de consommation par habitant est de 1 hectolitre par an, ce qui nous donne

(1) Dans un même ordre d'idées, MM. J. Sabrazès el A. Marcandier (de Bordeaux) ont éludié «l'action du vin sur le bacille d'Eberth » In Annales de l’Institut Pasteur, t. XXI, avril 1907, et leurs conclusions étaiént que le vin n’est: bacléricide, éberthicide qu'autant qu'il est acide, que le coupage du vin par l'eau diminue ce pouvoir, que le degré d'alcool contenu dans le vin n'a pas d’influence sur ce pouvoir éberlnicide, que le vin mouillé détruit le bacille typhique au bout d’un certain Lemps, mais que le vin addiionné par moitié, au moment du repas, d’une eau bacillifère, el, ingéré, séance tenante, perdra beaucoup de son pouvoir batéricide,

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| — 1 à uné consommalion. de 12 à 13 litres d'alcool par an, alcool qu'il faudra ajouter à la consommation d'alcools et spiritueux.

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