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la relativité de notre pronostic s'ensuit. Nous avons voulu surtout éviter les exagérations qui abondent dans beaucoup de travaux, prétendus sérieux, sur la Bretagne, el qui sont allées grossir le flot des légendes bretonnes qui n'auraient pas dû sortir du domaine du sentiment. Et ainsi il pourrait se faire, qu'un jour venant, de loutes les légendes les plus vraies seraientles moins répandues.
Si l’on a toujours reconnu au peuple breton une grande valeur morale, on lui a, en retour, loujours atlribué une méconnaissance absolue des lois de l'hygiène, ce qui suffirait pour, à bref délai, anéantir une race qui mérite de vivre à cause de cette même valeur morale.
Nous n'avons pas abordé ce problème de l’avenir des Bas-Bretons avec la préoccupation de refuser, à une race à laquelle nous sommes fier d’appartenir, des mérites qu'elle possède ou de lui en reconnaître qu'elle n'a pas: Mais la probité scientifique n'exclut pas le sentiment patriotique qui nous en a dicté l'examen.
Malgré d’actives recherches, il est un certain nombre de documents que nous n'avons pu nous procurer ; d’autres sont incomplets. De plus, il est des questions que nous aurions voulu solutionner et, qu'à notre regret, nous avons dû laisser sans réponses. Nous nous excusons de ces faiblesses ou de ces lacunes.
Et cependant, malgré notre meilleure volonté, en-possession de matériaux, nous n'aurions pu menér à bien notre travail si nous n'avions élé aimablement aidé par M. le professeur Bertin-Säns, notre président de thèse. Qu'il reçoive ici, avec nos hommages les plus respectueux, l'expression de notre profonde reconnaissance.
Merci à M. le professeur Baumel et à MM. les profes-
| seurs agrégés Leenhardt et Euzière, qui ont bien voulu | faire partie de notre jury.
Enfin, nous prolitons de l'occasion qui nous est offerte aujourd'hui pour adresser à nos maîtres de Rennes et de Montpellier nos remerciements pour le magistral
enseignement que nous en avons reçu: