CHAPITRE XI
que O'^ySO. Il en est de même aux puits Lafond et Roustain, dans la concession de la Baratlière.
Enfin, à l'Est, le long des affleurements, la couche disparaît entièrement, et, comme je l'ai dit, on ne constate plus, sur ce point, que les affleurements des troisième et septième couches.
Le charbon de la cinquième couche, dans les concessions du Treuil, de la Roche et de Bérard, était autrefois spécialement recherché pour la forge. Il n'en était plus de même dans le district de Côte-ThioUière ; c'est du charbon gras ordinaire, trop chargé de parties pierreuses pour convenir au travail de la forge.
A peu de mètres au-dessous de la cinquième couche vient la sixième; c*est une veine inexploitable de 0",30 à 0"*,ftO, qui disparaît, à son tour, dans la partie orientale du district. Enfin, à 20 mètres sous la sixième vient la septième couche, de i"',iO à 1",30. On l'a rencontrée dans la plupart des puits de Côte-ThioUière et de la Tardiverie, ainsi qu'au puits A de la Chaux^ à 50 ou 60 mètres au-dessous de la troisième. Le charbon est plus ou moins pierreux et de qualité médiocre. Tandis que le grès règne au toit de la cinquième couche, le schiste domine, entre la cinquième et la septième, sur 20 îk 30 mètres de hauteur.
Les deux couches dont je viens de parler (n""' 5 et 7) ont été exploitées par une série de travers-bancs partant de la troisième couche. Leur allure générale était d'ailleurs la même, car les trois couches sont sensiblement parallèles. -
La couche 7 bis, mentionnée à l'occasion du puits Lafond, n'a pas été recherchée dans les autres parties du district de Côte-Thiollière. Sa continuité est d'ailleurs problématique, car elle disparaît à TOuest vers ftlonthieux et Bérard, et on ne connaît nulle part son afiBeurement aux environs de la Barallière et du Grand-Cimetière.
Entre la troisième couche et le groupe supérieur des Hachettes se trouvé un massif de 130 à 1/iO mètres, principalement formé de grès fins, entremêlés de rares bancs de schiste. Ce massif, généralement stérile, renferme pourtant une ou deux faibles veines, que l'on appelle n"* 1 et 2, sans que