‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 102 sur 280 · II. 2l · texte numérisé non relu

II. 2l

186 BASSIN HQ|UIL>E^ DE LA LOIRE.

Ton puisse positivement affirmer q^'ellçs correspondent rigourepsement aux couches 1 et 2 du district du Treuil. En tout cas, le n"* i de Côte-Thiolliëre est à une distance plus grande de la troisième couche qu'au Treuil, de sorte qu'il pourrait déjà appartenir au faisceau de veines, qui ailleurs (Beaubrun et la fiéraudière) sont connues au mur de la couche des Rochettes. Au surplus, voici les caractères des deux veines en question. La çouçhe JV* 2 est à 15 mètres environ au-dessus de la troisième, elle mesure i mètre au n^aximum, et se cpmpqse de charbon terreux et tendre. On ne l'a nulle part exploitée dans ce district, quoiqu'elle existe dans la plupart des puits. Quant à la couche n"* i, elle affleure à peu de mètres au Sud du pqita Merle^ çt fut recoupée, par les pi:^ts Bertrandj Saint-Uippolyte, Robert^ etc. vers 4^ ^ SQ mètres au-dessus de la^ deuxième. Sa puissance varie entre i'^jâO et ^%{tO ; le cbarboq en est (lur, un peu pierreux, mais, en somme, 0e qualité marchande; elle 'donnait une forte proportion de gros, et a pu être exploité^ sur divers points. Au puits Saint-Hippolyte, où la troisième çouclie çsf à 2U2 i^ètres 4e profondeur, le n"" 1 se trouve à 155 mètres.

S 16^. —Trois puits, ()ans le district de CôtçThioUière, ont été foncés à dçis profondeurs exceptionnelles ; ce sont les puitsi Henri^ Robert et de F Est. On se proposait d'explorer les couches de l'étage inférieur, spécialement les n** ^ et 13. Avant de passer au groupe des Roçbettes, disons quelques ippt^ de ççs recherches qui intéressent l'avenir, et donnons en même temps quelques nouveaux détails sur les deux failles opposées de Méons et de Monthieuiv^ dont les puits en question ont permis d'étudier l'allure.

^.ç^ pnits Henri est un ancien puits, foncé autrefois, près de la fabrique de noir animal ôfi Côte-Thiçmère, sur l'afifteuremenl de la troisiènne couche. ]l servait a^ors à rexploitation des cinquième et septième couches, \s^ première ^ 1§ wè>res, la sççoj^de à ^4 mètres de profondeur. Dans ces dernières années, il fut élargi et approfondi en yue de la huitième couche que V9<\ rÇJÇ^Contra, çn çflfçt, 2^n vçiLsinage de la faille de Méons, à 290 mètres de, p^çfq^^en^. çt q\ie l'qn rejoignit par un court travers banc, au. pied de la f^il^ à §1Q in^trçi;; msi^^e^reus^qient elle y est en majeure partie transtç^m^e en schistes.

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