‹ Bassin houiller de la Loire (volume 2)Chapitre 222 sur 280 · CHAPITRE XIL A · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIL A

ment n'a pas déjà commencé pendant la période houillère même, s'il y eut constamment, pendant cette période, communication entre les deux parties du bassin? Il serait fort possible, en effet, qu'auprès de Firminy il se fût produit quelque chose d'analogue à la crête souterraine qui isole Rive-de-Gier de Tartaras (§ 93). Lorsqu'on compare la Béraudière et Montrambert à la l^alafolie on constate de très grandes différences. Les parties inférieures surtout se ressemblent peu ; il se pourrait par suite qu'il n'y ait pas eu réellement, à cette époque, libre communication entre les deux bassins.

D'autre part, on a vu que le dépât houiller se modifie insensiblement au Nord, entre Roche et Unieux; que la neuvième couche en parli*culier se rapproche de la huitième dans cette direction, et que là du moins il ne semble pas y avoir eu solution de continuité. La question que je viens de soulever reste donc en suspens ; aussi ne chercherons-nous pas à la trancher maintenant. Étudions plutôt les couches de Firminy sans parti pris ; nous les comparerons ensuite à celles des districts voisins.

Page 1