CHAPITRE XIII. m
distance de 200 à âOO mètres. La brèche même manque sous Tartaras, car elle ne se montre qu*au Nord de l'arête ancienne qui va de Couzon à la combe d'Allier, c'est-à-dire le long de la zone étroite qui communique par Combeplaine avec Rive-de-Gier.
A Saint-Jean-de-Toulas, au puits Saint-Prix, on voit cependant se développer un étage de grès stériles inférieurs; c'est le pendant, d'après les plantes, de l'étage stérile qui couvre Rive-de-Gier; puis, au-dessous encore, à Saint-Romain-en-Gier et au Gluzel, se montrent une ou deux couches de houille, caractérisées, comme celles de la mine de Communay, au delà du Rhêne, par la flore de l'étage de Rive-de-Gier.
Enfin, à Monlrond, cet étage houiller passe également sous un épais massif de grès plus ou moins micacés, à minces couches de houille vers le haut, dont la flore correspond à celle du poudingue stérile micacé servant de base aux couches de Saint-Chamond.
En résumé, on le voit, il^y.a connexilé, ou contemporanéité, quant à la flore; mais le bassin de Rive-de-Gier-Saint-Élienne et celui de Tartaras- Communay ne semblent pas avoir été jamais en communication directe l'un avec l'autre.