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98 BASSIN HOUILLER DE LA LolRE.
Planaize) Jusqu'à la profondeur de i&O mètres. On Irayersa la couche & 6& mètres du jour, et on y ouvrit quelques travaux; son épaisseur était de O^'ySO à 0'",60; le charbon de qualité médiocre (pi. Y).
En remontant le ruisseau on trouve, & 500 mètres de là, au lieu dit la Chapelle du Fay^ plusieurs anciens puits, qui dénotent des travaux plus importants. On y voit un double affleurement, lequel, à moins d'une forte faille dont je parlerai dans un instant, appartient à des couches qui passent sous la précédente. En tout cas, elles sont ^i amont de Torifice du puits du Fay, foncé en ce moment à la recherche de la couche de Rive-de-Gier.
Sur la rive gauche du ruisseau se trouve le puits Saint-Roch^ sur lequel je n*ai pas de renseignements. Mais la même couche a été exploitée de iS&i à i8&5 par la fendue Targe et, sur Fautre rive, par les puits Brun et Barrier^ de sorte que ce que je vais dire de ces puits peut s'appliquer aussi à la mine Saint^Roch.
La veine supérieure est peu importante et de qualité inférieure, son épaisseur est de 0°',60 à 1 mètre ; on ne Ta guère exploitée. La couche inférieure mesure au contraire, sur certains points, jusqu'à 2",50 et môme S mètres. Toutefois sa puissance moyenne est de i",60 seulement.
Le puits Barrier Fa rencontrée à k6 mètres et le puits Brun à Ik mètres. Ce dernier a traversé la couche supérieure à 18 mètres. Le puits Barrier a été foncé à 20 mètres au-dessous de la couche principale sans découvrir d'autres veines. Les roches du toit et du mur se composent de grès schisteux et micacés passant au poudingue. €'est, comme ailleurs à Saint-Chamond, du terrain sauvage, ce qui explique les variations de puissance du gîte houiller. Les amincissements étaient surtout fréquents à l'Est vers la fendue Targe. Celle-ci est descendue jusqu'à la profondeur de 60 mètres mesurée verticalement. La plongée y est de 20 à 25* en moyenne ; la direction presque Est-Ouest. Auprès de la Chapelle une faille transversale semble remonter la couche à l'Est; elle n'est pas connue au delà, car la veme du puits Jaboulayy ci-dessus mentionnée, ne lui ressemble guère et doit ôtrç plus élevée. La houille était tendre et grasse ; on en a fait du coke pendant quelques années pour les hauts fourneaux de l'Horme, quoique la couche