‹ Bassin houiller de la LoireChapitre 121 sur 144 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

le nom de couche de l'Étang, jadis usité aux mines de Méons, et la quinzième, couche de la Vaure, du nom du hameau où cette couche affleure dans la concession de la Chazotte.

Enfin disons encore qu'entre la septième et la huitième, on rencontre parfois une, deux, ou même trois et quatre veines secondaires, auxquelles je n'ai pas attribué de numéro spécial, vu leur défaut de continuité. De même, la treizième couche se partage, sur certains points, au puits Saint- Joseph de Ghaney entre autres, en quatre bancs plus ou moins isolés. Par

ces motifs, et aussi parce que l'étage inférieur de Saint-Étienne est plus puissant et plus riche que les étages supérieurs, il ne sera pas inutile de le subdiviser en trois groupes, ainsi composés : celui de la base comprenant les couches 16, 15, 14 et 13; le groupe moyen les veines 12 à 9, et le plus élevé, la huitième avec les veines subordonnées peu constantes que je viens de mentionner. L'étage moyen peut se subdiviser de son côté en deux groupes, le supérieur, celui de la couche des Rochettes, et l'inférieur, celui de la troisième couche.

En résumé, ce qui précède prouve que le bassin houiller de la Loire comprend sept étages proprement dits, dont trois stériles et quatre houillers. Ces sept étages se succèdent de bas en haut dans l'ordre suivant :

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