‹ Bassin houiller de la LoireChapitre 28 sur 144 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Dans les travaux du puits S'-Antoine, à Montbressieux, M. Meugy a vu la couche bâtarde refoulée sur elle-même sur une étendue de 2 a ,50.

Dans la mine de Couzon, non loin de la limite des Combes, j'ai

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observé la grande couche, remontée le long d'un plan de glissement peu incliné, comme le montre la coupe ci-dessus.

Au puiifi Paillon, concession du Grand-Ronzy, à l'est de Saint-Etienne,

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M a/xideat anal'^ue affecta la huitième coache. d>ot la puissance était sor ee point de 2 ni';tr<-% i 2 U J/). La coche remont* fur e!>-aién^. le long d'il»* faille plate, et pr^v-nt* b «j;-po*;t;on du croquis â-dessns, td que je J ai relevé dans la mine même.

Ko résumé, on le voit, les exemples de recouvrement on de croîseaient de couches se montrent çâ et là ; maïs ce sont rarement, dans le bassin de la Loire, de véritables failles d'une certaine étendue. Le long de toutes le# grande* (ailles, le terrain a glissé, prenne sans exception, dans le sens de b pente naturelle du plan de rupture.

S 30. — Failles dibectes. — Commençons l'étude des failles directes par le* accidents les plus simples, les moins importants.

Le* failles, avons-nous dit, sont des fentes qui non seulement coupent, mais aussi déplacent les assises du terrain. Cependant, il est des coupure* qui ne rejettent pas les bancs; elles sont même fréquentes dans «certaines couches de houille, et rendent alors l'abatage du charbon pins dangereux, ou plus facile, selon la position de ces fentes par rapport à l'axe du chantier. Ce sont les simples tranchants, qu'il ne faut pas confondre avec le* faille*.

Le* tranchants n'ont pas toujours une direction fixe ; cependant, dans un même district, ils correspondent en général à une série de plans parallèle* assez rapprochés. Lorsque les tranchants, ce qui est le cas ordinaire, sont limités à un simple banc, soit de roche, soit de houille, on ne peut guftro y voir qu'un effet de retrait ou de clivage; mais lorsqu'ils passent d'un banc aux bancs inférieurs et supérieurs, ils semblent plutôt le résultat d'une force extérieure. Il y a eu véritable fracture. Ce sont de* failles on germe, où le déplacement est resté nul. On en rencontre aux approches des Tailles proprement dites, dont ils partagent alors la direction et la pente.

% 81. — Les failles peu importantes, appelées sauts, rejets et glisse* ment», ko réduisent le plus souvent à un simple plan sans épaisseur. La coupure est nette, franche, h part les cas de forts glissements. Comme le déplacement est peu important, les assises conservent sensiblement ta

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