‹ Bassin houiller de la LoireChapitre 88 sur 144 · CHAPITRE IV. U · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. U

blocs sont tout à fait exempts de fragments d'écorces végétales, transformées en houille lamelleuse brillante.

Le grès taille, propre aux constructions, se montre, avons-nous dit, à tous les niveaux ; mais il est limité aux faisceaux houillers proprement dits ; dans les massifs stériles abondent surtout les poudingues et les grès micacés. Les principales carrières existent, à Rîve-de-Gier, sur le plateau du Mouillon, au toit de la grande masse, et, au même niveau géologique, au fond de la vallée, entre Âssailly et la Grand' Croix. A Saint-Chamond, on l'exploite, au Nord de la ville, au-dessus de la couche principale du faisceau inférieur.

A Saint-Étienne, plusieurs carrières sont ouvertes au-dessus de la première couche du faisceau moyen, au Treuil, à la Roche, à la Gulalle, à la Béraudière, etc.; on en trouve également au-dessus de la cinquième couche au quartier Gaillard ; au toit de la huitième couche, à Villards et au Cluzel, et entre les diverses couches du faisceau inférieur à Roche-la- Molière et à Firminy.

Les argiles réfractaires abondent en Angleterre au mur des couches de houille ; ce sont les under-clays, sorte de vase durcie, ou de terre végétale, sur laquelle s'est formée, ou déposée, la matière combustible. Dans la Loire, on rencontre bien çà et là de véritables under-clays ; en particulier à Rivede-Gier au mur des bâtardes, et, à Saint-Étienne, sous les affleurements des carrières de Montaud et dans plusieurs autres mines; mais ces argiles sont presque toutes plus ou moins fusibles. Cependant il ne serait pas impossible que quelques-uns de ces under-clays fussent également réfractaires. 11 faudrait les essayer, avec quelque attention, à ce point de vue.

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