Vaisseau anglais VAgamemnon, etc., etc., etc
P. — Plateau qu'escalade la division Bosquet sous la protection des vapeuts 5, 6, par le chemin H.
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« Ions russes qui s'échelonnaient sur les pentes pour ap- « puyer leurs tirailleurs en retraite. Les nôtres, les pressant « avec une audace incroyable, les suivaient sur les pentes, et « je ne tardai pas à lancer ma première ligne à travers les « jardins. Chacun passa où il put, et nos colonnes gravirent « les hauteurs sous un feu de mousqueterie et de canons qui « ne put ralentir leur marche. — Les crêtes furent cpuron- « nées, et je lançai ma deuxième ligne à l'appui de la pre- « mière, qui se jetait en avant au cri de Vive l'Empereur! « L'artillerie de réserve s'était, à son tour, portée en « avant avec une rapidité que les obstacles de la rivière et la « raideur des pentes rendaient difficile à comprendre. Les
a bataillons ennemis refoulés sur le plateau ne tardèrent « pas à échanger avec nos lignes une canonnade et une fu- « siliade qui se terminèrent par leur retraite définitive en « très-mauvais ordre, que la présence de quelques milliers « de chevaux m'aurait facilement permis de convertir en <* déroute. L$ nuit arrivait, et je dus songer à m'étabîir « pour le bivouac à portée de l'eau.
« Je campai sur le champ de bataille même, pendant que « l'ennemi disparaissait à l'horizon, laissant le terrain jon- « ché de ses morts et de ses blessés, dont il avait cependant « emmené un grand nombre.
« Pendant que ces événements se passaient sur la droite « et au centre, les lignes de l'armée anglaise franchissaient « la rivière en avant du village de Bourlouk et se portaient « sur les positions que les Russes avaient fortifiées et où « ils avaient concentré des masses considérables, car ils « n'avaient pas jugé que les pentes rapides comprises en- « tre ce point et la mer, et couvertes par un fossé naturel, « pussent être occupées de vive force par nos troupes. « L'armée angljjse rencontra donc une résistance très-so- « lidement organisée. Le combat qu'elle a livré a été des « plus vifs et fait le plus grand honneur à nos braves alliés. « En résumé, monsieur le maréchal, la bataille d'Alma, « dans laquelle plus de 120,000 hommes , avec 180 pièces « de canon, ont été engagés, est une brillante victoire, et « l'armée russe ne s'en serait pas relevée si, comme je l'ai « dit plus haut, j'avais eu de la cavalerie pour enlever les « masses d'infanterie démoralisées et tout à fait décousues « qui se retiraient devant nous,
« Cette bataille consacre d'une manière éclatante la suit périorité de nos armes au début de cette guerre. Elle a « au plus haut point déconcerté la confiance que l'armée « russe avait en elle-même , et surtout dans les positions « préparées de longue main où elle nous attendait. Cette « armée se composait des seizième et dix-septième divi- « sions d'infanterie russe , d'une brigade de la treizième, « d'une brigade de la quatorzième division de réserve, des « chasseurs à pied du sixième corps armés de fusils à tige « tirant des balles oblongues, de quatre brigades d'artille-
« rie dont deux à cheval, et d'une batterie tirée du parc de « réserve de siège, comprenant douze pièces de gros cali- « bre. La cavalerie était forte d'environ 5,000 chevaux, et « l'ensemble peut être évalué à 50,000 hommes environ, a que commandait le prince Menschikoff en personne.
« Il nous est difficile d'évaluer les pertes de l'armée russe, « mais elles doivent être considérables, si on en juge par les « morts et les blessés qu'elle n'a pu emporter et qui sont « restés entre nos mains. Dans les ravins de l'Aima, sur les « plateaux en avant, sur le terrain formant la position enle- « vée par l'armée anglaise, le sol est couvert de plus de dix « mille fusils, havre-sacs et objets divers d'équipement. — « Nous avons consacré la journée d'aujourd'hui à enterrer « leurs morts partout où ils ont été rencontrés, et à donner « des soins à leurs blessés, que je fais transporter avec les « nôtres sur les bâtiments de la flotte pour être conduits à « Constantinople. Tous les officiers russes, généraux cornce pris, sont vêtus de la capote grossière des soldats, et il est « conséquemment difficile d'en faire la distinction au milieu « des morts ou du petit nombre de prisonniers que nous « avons pu faire. Cependant il reste acquis que parmi ceux « qu'a l'armée anglaise figurent deux officiers généraux.
« La bataille d'Alma, où les armées alliées se sont récia proquement donné des gages qu'elles ne sauraient ouïe blier, rendra plus étroits encore et plus solides les liens « qui les unissaient. La division ottomane, qui marchait à « l'appui de la division Bosquet dans son mouvement tour* « nant, a fait des merveilles de rapidité pour arriver en « ligne en suivant le chemin du bord de la mer que je lui « avais tracé. Elle n'a pu prendre une part active au com- « bat qui se livrait en avant d'elle ; mais ces troupes mon- « traient une ardeur au moins égale à la nôtre, et je suis « heureux d'avoir à vous dire tout ce que je fonde sur le « concours de ces excellents auxiliaires.
« Tout le monde a fait brillamment son devoir, et il me « sera difficile de faire un choix entre les corps de troupes, « les officiers et soldats qui ont montré le plus de vigueur « dans l'action et qui doivent être l'objet d'une mention parce ticulière. J'ai déjà fait connaître dans ce rapport l'impor-
« tance du rôle qu'a joué la division Bosquet dans son mou- « vement tournant , pendant lequel sa première brigade, « établie seule sur les hauteurs, est restée longtemps expo- « sée au feu de cinq batteries d'artillerie. — La première di- « vision a gravi les hauteurs par ses pentes les plus raides « avec une ardeur dont son chef, le général Canrobert, lui « donnait l'exemple. Cet honorable officier général a été « frappé à la poitrine d'un éclat d'obus; mais il a pu rester « à cheval jusqu'à la fin de l'action , et sa blessure n'aura « aucune suite fâcheuse. — La troisième division, conduite « avec la plus grande vigueur par S. A. I. le prince Napo- « léon, a pris au combat qui s'est livré sur les plateaux la « part la plus brillante, et j'ai été heureux d'adresser au « prince mes félicitations en présence de ses troupes.
« Le général Thomas, commandant la deuxième brigade « de cette division, a été grièvement blessé d'un coup de feu « en conduisant énergiquement ses troupes à l'attaque du « plateau. La deuxième brigade de la division Forez, mar- « chant à l'appui de la première division , sous les ordres « du général d'Aurelle, a dignement figuré dans le combat. « Le lieutenant Poitevin, du 39e de ligne, a tenu sur le bâ- « timent du télégraphe, qui formait le point central de la « défense de l'ennemi, le drapeau de son régiment; il y « est mort glorieusement, emporté par un boulet.
« Pendant toute la durée de la bataille, l'artillerie a joué « un rôle principal, et je ne puis ici trop rendre hommage « à l'entrain et à l'intelligence avec lesquels ce corps « d'élite a combattu.
« Dans un rapport ullérieur, dont je recueille en ce mo- « ment les éléments , je vous ferai connaître les noms des « officiers, sous-officiers et soldats qui ont mérité d'être mis « à l'ordre du jour; j'y joindrai un travail de demande de « récompenses que vous trouverez certainement méritées.»
Voici maintenant le rapport adressé par le vice-amiral Hamelin au ministre de la marine au sujet de cette bataille, et reproduit dans le même Moniteur du 8 octobre :
« D'après le plan arrêté, dit le chef de la flotte française, « la division Bosquet devait longer le bord de la mer, fran- « chir l'Ai ma au gué que nos canots avaient sondé le matin.
« et enlever les hauteurs de l'extrême gauche de l'ennemi « sous la protection des huits bâtiments à vapeur que j'avais « fait embosser contre cette extrême gauche. Pendant ce « temps, la première et la troisième division, sous les or- « dres du maréchal , attaquaient de front la position du * centre de l'ennemi, et toute l'armée anglaise s'ébranlait « de son côté pour tourner son extrême droite.
a Ce plan s'est à peu près exécuté comme il avait été « conçu, malgré que nos troupes eussent à gravir, une fois « l'Aima franchie, des falaises taillées à pic et où nos sol- « dats d'Afrique ont résolu des problèmes d'agilité et d'au- « dace vraiment extraordinaires ; grâce à ces prodiges d'in- « trépidité et de vitesse, grâce aussi, il faut le dire , à la « terreur que les obus de nos bâtiments à vapeur inspi- « raient à la cavalerie ennemie sur son extrême gauche, « la division du général Bosquet est parvenu à effectuer « son mouvement avec le plus brillant succès, et elle se « rabattait déjà sur le centre une heure après le commence cernent de l'action. De leur côté, les deux divisions du « maréchal, après avoir soutenu une vive fusillade de tirail- « leurs sur les bords mêmes des rives où s'encaisse l'Aima, « gravissaient avec non moins d'audace et de bonheur les « murailles naturelles où le centre de l'ennemi se croyait, « certes, bien inattaquable de vive force.
« Pendant ce temps, l'armée anglaise avait renoncé à « tourner l'extrême droite de l'ennemi et venait attaquer « vigoureusement les fortes positions retranchées de sa « droite. Là, les Russes avaient disposé non-seulement des « pièces de campagne en batterie comme sur tout le reste « de leurs lignes, mais une batterie de douze bouches à « feu du calibre de trente-deux que nos braves alliés ont « fini par enlever, mais après des pertes cruelles.
« Bref, l'attaque des positions était commencée à midi et « demi, et à trois heures elles étaient emportées sur toute a la ligne; l'armée russe était en pleine retraite, et plu- « sieurs des corps qui la composaient ne présentaient plus « qu'une masse confuse de soldats pêle-mêle, après avoir « jonché de cadavres une partie des positions que nos « troupes leur avaient enlevées. »
Voici enfin dans quels termes l'Invalide russe du 24 octobre, journal officiel des opérations de l'armée, rend compte de la bataille de Y Aima :
Relation de l'affaire d'Alma, du 20 êeptembre.
« Le 20 septembre, le prince Menschikoff occupait une position sur la rive gauche de l'Aima, avec 42 bataillons, 16 escadrons et 84 pièces (1). Le centre de l'ordre de bataille était formé sur le bord de la berge escarpée de la rivière, vis-à-vis du village de Bourliouk, et l'aile gauche sur une hauteur à environ 2 verstes de la mer ; l'aile droite formait la partie la plus faible de la position. En avant de la ligne de bataille, sur la rive droite de la rivière, le village de Bourliouk et les vignobles les plus voisins étaient occupés par des tirailleurs. En réserve, derrière le centre, étaient postés trois régiments d'infanterie de Volhynie, de Minsk et de Moscou, avec 2 batteries légères à pied, sur leur droite, les deux régiments de hussards, avec 2 batteries à cheval, et derrière l'aile droite le régiment de chasseurs d'Ouglitch. Un bataillon de la réserve (du régiment de Minsk) avait été détaché pour occuper le village d'Ouloukoul, en arrière du flanc gauche de la position, tout près du rivage de la mer.
« A midi, les ennemis se portèrent sur l'Aima et attaquèrent résolument notre position. Leur aile droite était formée par les Français et leur aile gauche par les Anglais (2). Les uns et les autres s'avancèrent avec précision, et lignes déployées, sous la protection d'une chaîne épaisse de tirailleurs armés de carabines. Nos tirailleurs reçurent l'en-
(i) Infanterie : 8 bataillons et 16 pièces de la Ue division d'infanterie, 16 bataillons et 36 pièces de la 16* division, J9 bataillons et 34 pièces de la 17e division, à bataillons de la brigade de réserve de la 13* division, le 6e bataillon de tirailleurs, le 6e bataillon combiné de sapeurs et de marins; cava~ lerie • la î« brigade (bussards) de la 6e division de cavalerie légère, avec la batterie légère n° 12 d'artillerie à cheval et la batterie n" k d 'artillerie du Don.
(s) Les Turcs restèrent en réserve derrière les troupes françaises.
pemi par un feu bien dirigé, et en peu d'instants une vive fusillade s'engagea sur toute la ligne de bataille. Dès le commencement du combat, les nombreux tirailleurs ennemis, armés de carabines à balles coniques, firent de grands ravages dans nos rangs. Un grand nombre de commandants tombèrent les premiers, victimes de cette arme meurtrière, et cette circonstance exerça nécessairement une grande influence sur la marcbe ultérieure du combat.
« Après avoir occupé les vignobles de la rive droite de l'Aima, les bataillons ennemis se formèrent en colonnes, passèrent la rivière et se déployèrent de nouveau en ligne de l'autre côté, malgré le feu constant de nos batteries. Le prince Menscbikoff donna ordre à la première ligne de recevoir l'ennemi à la baïonnette pour le rejeter sur la rivière. 'A plusieurs reprises nos bataillons, précédés de leurs intrépides chefs, se précipitèrent à la charge, baïonnette en avant ; mais chaque fois, accueillis par le terrible feu [ roulant de la ligne déployée, ou par l'épaisse chaîne de ti-
! railleurs à carabines, ils furent repoussés avec de grandes
pertes. L'infanterie ennemie supportait a\ec fermeté et sans broncher le feu parfaitement dirigé de notre artillerie; les bataillons déployés se couchaient à terre et s'abritaient derrière les accidents de terrain, tandis que leurs tirailleurs fusillaient nos artilleurs. Dans une de nos divisions de 8 pièces, tous les servants et tous les chevaux furent jetés sur le carreau.
« Pendant que ce combat acharné avait lieu au centre de la position et à notre aile droite, l'aile gauche, malgré la distance où elle se trouvait de la mer, était atteinte par les projectiles de la flotte. A l'abri du feu de cette artillerie marine, une colonne française^ ayant en tête des troupes d'Afrique (nommées zouaves), traversa la vallée de l'Aima, près du rivage de la mer, et gravit rapidement la falaise par un sentier à peine tracé le long d'un étroit ravin. L'apparition de ces troupes sur notre flanc et même presque sur nos derrières obligea le prince Menschikofî à faire avancer de la réserve les régiments de Minsk et de Moscou avec quelques escadrons de hussards ; mais les Français étaient déjà parvenus à établir sur les hauteurs une batterie qui
accueillit nos réserves par un feu très-vif. Ces deux régiments furent contraints de se replier.
« Alors le prince Menschikoff, voyant son aile gauche tournée, le centre et l'aile droite ne pouvant plus se maintenir à la suite des pertes énormes qu'ils avaient faites, commença à ramener toutes ses troupes vers la Katcba. Afin de couvrir leur retraite, il fit avancer la brigade de hussards ; cette mesure, et peut-être aussi les pertes considérables que l'ennemi devait avoir éprouvées, arrêtèrent sa poursuite. 11 resta sur l'Aima, et nos troupes, passé minuit, traversèrent la Katcha.
« Dans ce combat sanglant , les deux partis ont considérablement souffert. Nous avons eu 1,762 hommes tués, 2,315 blessés, et 405 atteints de contusions. 45 officiers supérieurs et subalternes sont au nombre des morts; parmi les blessés, on compte 4 généraux (le lieutenant-général Kvitsinsky, chef de la 16° division, le général- major Stchelkanoff, commandant de brigade de la même division, le général-major Goguinoff, commandant de brigade de la 17e division, et le général-major Kourtianoff, commandant du régiment d'infanterie de Moscou, et 96 officiers supérieurs et subalternes.
« La perte de l'ennemi n'est pas connue avec certitude; d'après quelques rapports, elle surpassait même la nôtre; mais, dans' tous les cas, il est impossible que l'attaque opiniâtre de leurs bataillons, sous la grêle de nos boulets et de notre mitraille, n'ait également coûté fort cher aux alliés. »
Les Russes une fois battus et rejetés au delà de la Katcha, il devenait important de les suivre le plus tôt possible, afin de profiter du désordre que cette défaite avait jeté dans leurs rangs, et de se rapprocher le plus vite possible des murs de Sébastopol. Toutefois, ce ne fut que trois jours après la bataille que notre armée, obligée d'attendre l'armée anglaise, put se mettre en route pour franchir à son
tour la Katcha, ce qu'elle effectua sans coup férir, en se faisant accompagner des flottes, lesquelles, suivant le désir manifesté par les généraux, continuaient à longer à petite distance le littoral où s'avançait la droite de nos troupes; mais au moment même où flottes et armées arrivaient devant la Katcha, une canonnade se fait entendre dans le port de Sébastopol : c'étaient six vaisseaux et deux frégates russes qui, enchaînés les uns aux autres, disparaissaient sous les eaux dans les passes de Sébastopol, pour fermer ces passes à toute tentative d'agression de la part des vaisseaux à vapeur français ou anglais ; et les batteries du port elles-mêmes canonnaient leur propre flotte pour précipiter le moment où elle allait se transformer en digue sous-marine improvisée; détermination extrême, mais pleine de prévoyance et qui n'a pas peu contribué à retarder l'heure de la chute du plus formidable arsenal des Russes dans la mer Noire.
Que cet événement en fut ou non la causer les généraux des armées alliées prirent alors le parti de faire opérer à leurs troupes un mouvement tournant très-hardi du nord au sud de Sébastopol, en franchissant la Tchernaïa et venant se mettre en relation, l'armée anglaise avec le port de Balaclava, et l'armée française avec les criques de Kamiesch et de Kazatch, voisines du cap Kherson. Démoralisée par la défaite de l'Aima, l'armée russe s'était repliée sur Batchiseraï pour s'y reformer, et il ne restait plus que fort peu de troupes dans les murs de Sébastopol, où l'effroi était extrême, comme plus tard on l'apprit des déserteurs russes. Le mouvement tournant des alliés acheva de démoraliser l'ennemi, qui s'attendait à une irruption immédiate de nos troupes dans la ville.
Ici une question se présente. Les armées alliées pouvaient-elles, profitant de cette démoralisation des esprits et des larges trouées qui existaient dans l'enceinte inachevée et incomplètement fortifiée de Sébastopol, entrer dans cette ville la baïonnette au flanc et.appuyée sur leur artillerie de campagne? Nous laissons à l'avenir le soin de résoudre ce problème 5 quoi qu'il en soit, ce fut le contraire, ce fut le siège de Sébastopol qui fut décidé, et les flottes
LÉGENDE
IL K. — Aile gauche de Fannie française. AT. FR. — Attaque française, dn côté de terre. AT. angl. — Attaqne anglaise, da coté de terre.
Des 15 batteries de l'attaque française , 12 sont servies par l'artillerie de terre T, T, T etc., et 3 par les marins débarqués M, M, M.
On compte en totalité 110 bouches à feu qui ont, réunies aui batteries de l'attaque anglaise, a faire face ara batteries russes que roici :
a. —Bastion de la Quarantaine.
è, — Bastion Central.
e. — Bastion du Mât.
c. — Bastion du Redan.
cf. — Tour Malakof.
p9p. — Portes de la ville.
De leur côté, les vaisseaux français et anglais ont à essuyer le feu des batteries russes do port.
Les vaisseaux français :
N° l.— Ville-de-Paris. K° 10.— Alger. ;
N° 2.— Friedland. N° H.— Suffren.
N° 5.— Montébello. N° 12.— Marengo.
H» 4.— Jean-Bart. N* 15.— Mahniouddié (amiral turc).
N« ».— Valmy. N° 14.— Terscritini (vaisseau turc).
N° 6.— Henri IV. N° 15.— Pomone (frégate).
N° 7.— Napoléon. N° 16.— Pluton (corvette).
N° 8.— Cbarlemdgne. N° 17;— Roland (corvette). N* 9.— Jupiter.
Sont embossés contre :
Q. Q. — Les batteries de la Quarantaine 51 canons.
{* | Les deux batteries du fort Alexandre 104 ici.
N. — Les batteries du fort Saint-Nicolas 192 id.
Total 347 canons.
Et l'escadre anglaise VA contre :