LOIRE
loir bien fairé partie de l'ambassade, Messiears, l'objet de votre réunion est rempli; vous conraissez mes intentions; au besoin je vous donnérai où vous ferai parvenir des ordres plus précis, ” ;
Pierre Van Ray, répondant à une question du capitaine Van den Broeck, était occupé à vanter l'intrépide courage de ses hommes Le gouverneur, attiré par les éclats de voix et les gestes animés de Van Ray, s'approcha de lui,
“ Capitaine, dit-il, en évaluant les forces dont nous Pouvons disposer, et qui, avec l'équipage des vaisseaux, s'élèvent environ à six cents hommes, j'y ai naturellement compris ceux que vous commandez. Je doute, néanmoins, qu'ils puissent tenir aussi bien que 1108 vieux doldats. Ce sont, pour la plupart, n'est-ce pas? dés recrues qui vienvent d'entrer au service de la Compagnie, où qui, du moios, n’ont pas'vu sérieusement le feu. Ils ont l'air abattus et découragé.
—Corment! l'air abattu et découragé, monsieur le gouverneur ? s'écria Pierre Van Ray. Mes honimes sont des lions, de vrais lions!
—On ne s'en douterait pas, Et puis, c'est impossible, Capitaine : nous savons trop comment les recrues nouvellement arrivées manquent de l’aplomb du soldat,
— Vous avez raison, monsieur le gouverneur ; mais mes hommes ont eu un bonheur tott particulier. J'avais à bord un jeune sergent... Je ne sais pas ce que le gaillard a én tête : mais, dès le premier jour 6Ù nous étioné en mer ‘il s'est ris lue parler à APE que de guerre, de combats, de gloire, de
patrie, des vieux ’ataves, ét de mille choses sembla. Éés, EF ést irès-instruit, très-él0quent, et il à rempli 1e cœur de mes homes d’üné telle moi -
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