LU;UE DES PRINCES DE L'EMPIRE
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il élre arconipagiu'O de rengagement de toute ces- "hoslilitës de sa part sur los frontii'îres du royaume. fi, quoiqu'on ne se soit pas expliqué avec le sieur de Chair la satisfaction qu'on rroiroit équitable de donner à enr, il s^roit à d«^sirer qu'on pût dès aujourd'hui convenir 'es do quelque arrangement sur ce qui fait robjel de la ittofi, car il est aisé de pri^voir qu'en supposant que les ^fa*neat au mieux, c\>st-à-dire que la reine de IIongTie, Wr restitué la Bavi<''re, accepte la médiation de TEmpii-o, ipal objet des alliés étant rempli, l'armée de la ligue se oil^ et la cour de Vienne trouveroit aisément le moyen de raffaire en longueur, de manière qu'il ne seroît bientôt l9iîon de(« prétentions de Sa Majesté Impériale. Le sieur rigny comprendra cependant que cet article veut être wc beaucoup de ménagement, et même dans le plus H|t, avec c^ux en qui il croira pouvoir prendre le plus anre. Il ne doit même faire h cet égard t\ue de simples ions, et se conduire de manière à s'attirer des proposi- ^t que d'en faire lui-même. Au surplus, quand même ■qui entreront dans Talliance ne pourroientpas s'aecoclurdliui sur le plan détinitif. il n'en faudroit pas moins T à la former, car ce que la ligue ne voudroit ou ne pour-
Iîrc, l'Angleterre et la EloUunde le feront, et on verroit ■ deux puissances s'entremettre avec empressement nfication générale, si la reine de Hongrie étoit assez fcur se soumettre A la médiation de l'Kmpire, ou mémo mmilnne ligue réelle se former dans l'Empire contre la Hnno et sous les auspices de la France. Une obsen'a- ^■dlcà faire, c'est que la médiation de l'Empire ne doit ^■quant à présent que ce rpii concerne les affaires de IPren Allemagne, el c'est à cet objet qu'il faut la limiter, ba que l'Espagne, à qui Sa Majesté fera part incessamment 110 qu*on propose, ait déclaré si elle veut aussi soumettre diation de l'Empire ses prétentions sur l'Italie. u|^ les rétlexions que le Roi peut faire sur une pro- ^^^^^néralo et jusi{u'à présent aussi peu digérée que i a ét^ faite par le ministre de liesse. A mesure que la
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matière s'éclaircira, et sur le compte que le sîenr de Chavigny rendra exactement du progrès de sa négociation, le Roi loi enverra des instructions plus précises ; lorsque le plan du traité sera convenu, le sieur de Chavigny prendra soin de le rédiger ea entier, et ne signera rien qu'il n'ait reçu les derniers ordres de Sa Majesté.
ré rimportance de la mission confiée à M. de Ghavigny, le eLautrec demeurait ministre en titre; appelé à occuper un dans larmée au commencement de 17i4, il fut remplacé ambassadeur par le comte de Bavière, M. Amelot étant mi- » affaires étrangères.
lOK DU ROI AI) SIEUH COMTE DE BAVIÈRE^ GRAND d'eSPAGNE, T^A^rr GÉNÉRAL DES ARMÉES DU ROI, GRAND-CROIX DE L'ORDRE UHT-GEORGES de BAVIÉRE', allant ex ALLEMAGNE EN QUAd'ambassadeur EXTRAORDINAIRE DE SA MAJESTÉ PRÉS L*EMPE- . — VERSAILLES, 26 FÉVRIER 1744 *.
hoix qun le Roi a fait du sieur comte de Bavit'^re pour cette ambassade, a annoncé à toute TEuropc que Sa Ma-
iatli«ii*Emiiunuel-Krançoi»Josepb, comte de Bavière, b&lard de l'Élec- Bîlien-Emnuaael; il fut tué à la liataille de Lawfelt à l'âge de cinquante-
•efponda/Ke Ban'êre, t. CIX, et Mémoire* et document»^ t. IV.
LE rOMTE DE BAVIÊUE, 17*4
jesté vpiil resserrer de plus en plus les liens de I union qui subsiste entre Elle et l'Empereur; Sa Maje^t*^, regardant les intrr^ts de ce prince conune étant à lou& égards les mêmes que (xmi de Sa Majesté^ a jugé devoir préférer pour sui\Te do sa pari les uiïuires à la courimp^'^riale un ministre qui, étuul personnclkmenl dans les munies principes et êgalemrnl atlaché par 1a naissance^ r^ducation, le devoir, les emplois et les dignités k Sa MajesUf et h TEmpereur, a toutes les qualités les plus convenables [wnir bien remplir les intentions de Sa Majesté. Elle ne pouvDÎl linih ner au sieur comte do Baviï'ae un témoignage plus distingué ilf l'entière confiance qu'Elle peut prendre dans sa probité, dans lu droiture de ses intentions et dans le zëie qu'il a marqué en diverses occasions importantes pour la gloire et les avaiitagus de Sa Majesté et Elle compte qu'en qualité de son ambassadeur extraordinaire à la cour impériale, il sarquittera à son cnti^ satisfaction de tout ce que Sa Majesté attend de sa ^igilanc«el do ses soins dans d(!S circonstances aussi inlércssanles.
Sa Majesté fait joindre ù ta présente instruction la lellre è créance que le comte de Bavière devra remettre ù rEmpen»ur, une copie de cette lettre de créance et un mémoire où Elle a fait rassembler tout ce qui peut regarder les honneurs, distinclioii!) et prérogatives dus au caractère dont il «>t revêtu et ce qu'il sert convenable qui soit observé aussi de sa pari pour les Imilemenls avec les princes, seigneurs et ministres qui se trouveront oo qui viendront à la cour impériale.
Elle na pas besoin de lui suggérer les expressiims dont il devra se servir dans les premières audiences qu'il aura ilu l'Eropereur, de l'Impératrice*, du prince royal leur fils* et de la princesse leur fille. Iles! si parfaitement instruit de la tendre amitié que Sa Majesté leur pf)rleelde la résolution où Elle est deneriro épargner pour continuer de leur marquer combien Ellesoulioil*' de pouvoir contribuer à leur procurer tous les avantages <fni'-* peuvent désirer, qu'Elle no doute point qu'il n'y conforma entièrement les discours de ses premières audiences, el il ne p^"*