‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 110 sur 256 · ATTITUDE DE LA SAXE · texte numérisé non relu

ATTITUDE DE LA SAXE

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il a même en dernier lieu fait proposer à mr (le coaclure aussi une alliance avec lui. On entrevoit, <{ue le roi de Pologne, par cette conduite, voudroit [ement avec le roi et TEnipertnir d une part et la ie d'autre part; qu'il se flatte mt^ine de pou\oir le canal des ouvertures pour la paix lorsqu'il si*ra ques- Ei traiter; qu'il ^ouhaiteroit de faire agréer son enlrcmiâe ravailleret qu'il espéreroit do pouvoir par ce moyen obteque s/itisfarlionpoursi*» droits <i la suircivssiou dVVutrichc, j^^uip» qu'il seroit pourvu à la satisi'uction de l'Empereur ^1 à cette mente succession; mais il paroit aussi que les ion» du roi de Polof^ne à cet égard sont telles que rien TOil lui faire plus de peine que de voir que l'on mit, h son >ll, Sa Majesté' lmp<iriale en possession de quelque portion \ succession, et qu'il suroît mcine content de la laisser tière à la reine de Hongrie pourvu que Sa Majesté Impcin obtint rien et fût obligée, à la paix, de se contenter de Ution de ses Étals patrimoniaux. Ces dispositions de la I Saxe ne pouvant tMre regurdi^es comme favorables b. bar ai tendantes môme à maintenir la retno de Hongrie liies ses possessions, il nest pas aisé de comprendre Wrie de confiance le roi de Pologne se ligure (|ue le Roi kttur peuvent prendre dans les assurances et la droiture ^Rionset du di^HÎr qu'il proteste d'avoir de contribuer ^fttiun de Sa Majesté Im[iériale. Quoi qu'il en soit, le SRe do BaviAre n'aura rien k faire sur ce sujet dans les lents» de sou séjour à Fraucforl, que d'écouter et llentivement tout ce que les ministres du roi do [ueront pas de s'empresser de lui faire entendre les motifs qui ont porté en prince à s'unir aussi qu'il vient de faire avec la reine, dt» Ilungrie. Il on ipte également au Hoi et à l'Empereur^ et comme le leam, envoyé extraordinaire de Sa Majesté à la cour fera un plaisir et un devoir d'entretenir corresponsur les niAme<s objets, le sieur comte de Bavière donner de sa part tous les avis qu'il jtigera pouvoir pour la direction do sa conduite à cette cour.

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Il n'est pas besoin de s'élemlre ici en réfluxions su dispositioni» de Ti^lecleur de Cologne ne soûl pas telles tpielT.m perciir avoit lieu de 1 e&pûrer d'un frère qu'il a toujours aiini lendrement rt qui luiroil dû'concourir avec lui df* toutes étesfoit h tout ce qui pouvoit augmenter la puissance et la considéraliurj do la maison do llavîère. Le sieur comte de Bau^re sent par luimémo tout ce qu*on pourroit dire et pouser sur le peu d'u de confiance qui subsiste entre ces deux frères, nonobstant lôrèt qu'ils auroient également de vivre dans la plus parfait^ correspondance pour leurs avantages réciproques, pour le b même de la religion et pourcelui de TEmpire-Cétoituniqu pour les conrilier et entretenir la bonne intelligence eut que le Hoi avoit envoyé ii Bonn le comte de Sade pour auprès de l'éleclour de Cologne. L'inconslunce et la léger ce prince l'ayant porté à donner sa confiance h des per entièrement déclarées pour les ennemis de sa maison et au comte de Cobenl/.el, ministre de la reine de Hongrie', k accorder des quartiers d'hiver dans ses États aux hanovrienneh pendant qu'il refusoil à TEmpereur, son f liberté d'y recruter pour les régiments bavarois, le RoJ a jû; i|ue, dans ces circonstances, un plus long séjour du comi Sade à Bonn étoit inutile, et ce ministre est revenu en F) passer le temps où sa présence auprès de Télecteur ne roit opérer aucun bien, et attendre le succès qu'aura I confédérale que le sieur de Chavigny est chargé . de né entre quelques-uus des principaux princes de l'Empire, réussit, comme il y a lieu de l'espérer, le comte de Sa partira sur-le-champ pour engager Son Altesse Électoral entrer. 11 lui sera particulièrement recommandé de corrcs régulièrement avec le sieur comte de Bavière et de Tave tout. Le sieur comte de Bavière pourra même user de Tirt mité où il doit être avec l'électeur de Cologne pour aller* visiter à sa cour, dans les occasions où TEmpereur juger voyages nécessaires pour déterminer cet électeur à des d

1. Ch&rles, oomio de Cobenzl, n^ on 171â, élut entré de bonne beure (Uo^ diplomatie AUtrichionuo ; en 115J, il fut nomiué intnidire pleaipoteDlûtirc «a g^of^ neraeat des Ph>»-Bbs, et mounit vm 1170.

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