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ÉQUENCES DE LA PAIX DE FUESSEN.
ilo ne permettoil guère de douler qu'elle ne pftl être er par quelques cessions un sufTi-agc aussi décisif In maison de Bavière; son malheur a été si grand s'en prévaloir.
te, il restoil à en assurer Texéculion. La jonction ivaroisesli l'armée aulriehienuc éloit l'objet capilol do SeckendorfT. La cour de Vienne n*étoit pas tior des subsides proportionnés ; ceux des puissances ienl incertains; l'arlicle secret du iraité n'obligeoil mr',siles subsides no précédoient pas. D'ailleurs il lo matlre dos conditions. Il étoît encore à craindre lentement que le peuple conimençoit déjà i\ témoiix aussi honleuso, ne (irM ce prince de son assoune lui fit faire des réflexions sur les niuruiui-es qui h de l'apparence de son ingratitude envers la France. c â fixer KKlecteur en lui remettant, ô compte des l'obligation de tenir ses troupes prêtes à marcber, ille livres, en déduction de huit cent mille que les >nt levées par forme de contribution dans le pays. du roi d'Angleterre en Allemagne détermina l'envoi le de Konigsfeld à Hanovre. 11 fut muuî d instrucauvoirs pour conclure le traite de subsides, mais la dition que l'h^lecteur exigeoit, que srs troupes ne } employées contre ses anciens alliés, et nonnné- Franco et rEsp»gne, fit traîner la négociation en )enduut M . le cunite de Konîgsfeld. qui uvoit quelques i'argent â répéter de l'hlecleur, emprunta d'un juif sur la gnruntie du roi d'Augleterre, uno somme de to mille livres pour être remboursée das^ le terme , si ce traité n'avoil pas lieu.
précipité du roi d'Angleterre pour retourner dans interrompit la négociation. M.lecomted'lloselang, Avière à Londres, fut autorisé à la renouer: mais ce
Ul ioMpb, né lo 2H mars 1737, avtul luecédtf à «on pftrc le eotnma lecteur t\f^ Bavière. Il ^poiua Uarie-Anno d» Saxr. flllo d« Polugut, dont il n'eut pua d'^nfAni, •'( mourut U UO dâcem-
llkPTRDCT. birLOlUT.
M. UK.NAUU, i:
lïjinisiro |t»'rsislanl dans les mAmes conditions qui avoicnléU exigées à Hanovre, et Jcinundunl en ouln* la garantie formelle de rAnglelerre el de la lliUInndo pour les EUUs de Bavière, milonl d'Ilarrin^n lui a déclaré quB Sa Majesté Britannique et les Etals gi'nrraiix nV^timoient {»asque, dans un traité de subsides, il dût t'^lri' qucsliiin de garanties, que d'ailleurs Tune et Tauire condition étoient impraticables et d*uno nature ù ne pouvoir ^tre proposées au parlement; sur le compte que ce ministre en a rendu^on luia envoyé Tonlre de rom|>rela négociation,
L'engagc^meut que l'Électeur avoit pris relativemont à rélê<v tion d'un empereur étoit si précis, qu'il ne lui étoit pas loisible deledéclinersanssexposerau ressentiment de la cour de Vienne. qui, maîtresse de ses places, n'auroit pas manqué de moyens pour lui en faire sentir tout le poids.
Maîh ce prince, sans niun(]uer à ses engagements, auroit pUtCn atTectnnt Tamour des lois et des observances, en différer Vtiï^ Il y auroit été assez porté d'inclination, si la cabale qui reflvironnoiL n'avoil pas trouvé moyen de fermer tout acci'^s h la vérité» d'abuser même assez souvent de sa jeunesse pour lui extorquer des ordres dont il n avoit nulle connoissance. Souvent même ils en ont envoyé de leur propre chef à Francfort. I) ailleurs M. île Raab, qui éloil le second ambassadeur à la diète, étoit un honime propre 4 être Tinstrument de tant de perfidies; son premier .« fut de consolider son marché avec les Autrichiens, et d'élalilirrt fortune aux dépens de son devoir. En elîet, quoique les instroctions qui émanoient en droiture de l'Electeur ou du comte ^ Prcising fussent limitées et se bornassent à éconler fid refm^' dum, il ne connut plus dès lors d'autres lois que celles que !(* Autrichiens voulurent bien lui prescrire.
C'est dans ces circonstances que le Roi, touché des malhi'uP. et plus encore de la honte dont rKlecleur de Bavière alloil s* couvrir, voulut bien, par un effort de générosité pou comuinn»?' tendre les bras à ce nuilheureux prince. Il autorisa pour cel cflH M. de Chavigny h offrir à TEIecteur cent mille livres payables au loaoïlt, et cinquante mille régidièrementde mois en mois, âvec deux conditions seulement, la première que ce prince ne se prW»' pitcroil en rien à ladièted'électionetyagiroil de concert avec 1^