ÉLECTION DE L'EMPEREUR
bien intentionnés, la seconde qu'il forcit une réduction dans ses troupes proportionnée à Tétat des choses.
Quoique ces deux conditions ne renfermassent rien que rÉiecleur ne dût désirer autant et plus que nous, cepemltint M. do Cha\âgny jugea qu'il ne seroit pas prudent de s'ouvrir également sur ces deux conditions, qu'aussi foibles quY4oient ceux avec lesquels il avoit à traiter, ils pourroient s'imaginer que la Franco n'auroît on vue que do les rendre aussi inutiles à eux-mômes qu a nos ennemis.
M, do Chavigny se contenta donc de s'expliquer sur la première condition. Une marque si distinguée des bontés du Roi à regard de l'Électeur ne put qu'exciter en lui avec la plus vive reconnoîssance le désir de les mériter. L'Impératrice*, le comte de Preising et le petit nombre des bien intentionnés qui partiinpoît au ministère, se réunirent pour profiter de ce premier retour de l'Électeur.
3ï. de Chavigny saisit ce moment pour proposer s'il ne seroit
pa.s temps que rÉiecleur fit sans se compromettre une dôiiion-
*lration de citoyen de l'Empire; qu'il lui sert>it honteux de ne
P&s élever la voix dans le colliïge électoral à la vue de tant (Fini-
*piîtés, tandis que sa qualité d'électeur et de vicaire de TEnipire "
lui imposoil une double obligation de voilier à la sûreté do la
P^ix publique, qu'il ne pouvoit qu'être alarmé d'une dissension
l^i entratneroit inévitablement les horreurs d'un schisme, qu'il
ne s'agissoit pas d'éluder ses engagements, mais de s'appliquer
**^ïieusement à concilier les choses et les esprits, que rElectour
■^^vroit conclure, que c*étoit le seul moyen de parvenir à une
*l«clion légale et peut-être unanime et de préserver l'Empire
^ ^bouleversement général.
Cette démarche, aussi glorieuse qu'utile à rÉlecteur, le ren- ^oli quasi l'arbitre do l'élection : aussi elle fut approuvée de tout P^int. On dressa sur ce plan un rescrit qui fut adressé dans le Plxis grand secret à M. de Raab et devoit servir de base à une dé-
1 Mirie-Amélio d*Autrichc, qui avait épousé l'électeur de Bavière, plus tard ^*^fcsVII. en !722.
3. Pendant rinterralle qui s'ecoiilutt ontro la mort d'un einpcrour et 1 clection ^* son saecesscur, l'électeur de Bavière remplissait les t'onctions de vicaire.
duclion des troupes ne réussil pas mieux ; 18770 conile sur les insinuations de M. de t'havigny, so résolut de 11 à lu première conférence comme le seul moyen de pays et les linances épuisées de rÈlecteur. Le niiirécl kendorfT et sa cabale, quoiqu'ils n'eussent pas la moi uoissimce des offres de la France, y formèrent une o) forte et repn^sentèrent si palhtHiquement à ce jeune sa considération et sa sùrelé dépeudoient de la consf ses troupes, qu*il se rangea à leur sentiment.
L'élection faite, M. de Ghavigny s'est tenu dégagé^ qu'il avoit été autorisé à faire.
Le départ de ScckendorlT et de quelques-uns de ses odl la restitution des places, ont pour ainsi dire donné une t vie à ri-Hecleur. Ce prince^ si foible jusquos à ce temps, s*( porté avec toute la fermeté et toute la dignité possibjei entrevue de Straubing. Les insinuations flatteuses de Hongrie n'ont fait aucune impression sur lui.
Depuis ce temps-là même ce prince paroît plus d^ changer de système et Ton ne peut nier qu'il ne soit plui quent qu'il ne l'a paru être jusqu'à présont. m
Sa conduite relativement à l'association des cerclen! moins qu'équivoque. Ce prince, en réponse à la prcmi^ lation qui lui a été faite de la part de l'électeur de déclinée formellement.
Tout récemmenty^^^^^apalatia a été insl
. prcnuC deMf
tn^fl
cour palotino est bonne, en ce qu'elle renouvelle à TElecleur de i^re ses devoirs et ses obligations.
âstanecs que l'électeur palatin r(''clnme sont fontlées
ûtés qui font une loi ou pour les princes do la maison
i^re et palatine, ou pour tous les Etats de l'Empire. Le
[é d'union de i75i, la paix do Weslphalie, l'union môme de
lucfort, À laquelle l'Électeur de Bavière n'a pas dérogé par sa
do FuosBeu, de mil-me qu'aux autres traités antérieurs, dis-
mt RÎ clairement et pour\oient si précisément aux vexations
ToD exerce impunément dans les États palatins, qu'il n y a
iréuient aurun État de llCmpirc qui diiL se dispenser de faire
U cause do l'élccU'ur palatin la sienuc propre.
n Acroit h souhaiter que l'Electeur de Bavière eût le courage
[irendre au moins la défense dos États do Neubourg et de
Il2i>ach qui sont sous sa main. Une résolution aussi honorable
;lui produiroil deux effets : l'un, de donner à l'Empire une
que l'on n'a pas encore do lui ; l'autre, d'imposer à la cour
Vienoc et la mettre dans une défiance qui la metlroit dans la
:e»sité de w resserrer davantage à la protection du Roi.
D^jà les dispositions de l'Electeur pour se rétablir dans les bon-
Hoi sQiit plusefTectives,et quoiqu'il hésite encore à recher-
fplus lot que plus tard les libéralités de Sa Majesté, il n est pas
vrai pourtant qu'il est essentiellement occupéde les mériter.
Le plan querElectour paroît sétro fixé pour réussir dans cette
ïe, ^i de maintenir la plus exacte neutralité, do ne prendre
part à l'association que lu cour de Vienne poursuit à
iQdort, et de faire tous ses efforts pour la détourner, de ne
:ourir en nueune façon de sa voix dans les délibérations do
4c>i ah» qui pourroient nous être suspectes, enfin de
u.i li tion convenahle dans ses tnmpcs.
bi'jk vav.nw on procède à l'exécution do ce dernier point. C'est te plan que Tlmpératrico ' et le comte de Preising,qui connoia-
d Auiriclic, reuve <I« Cbart«t VII.
M. RENAUD. ITir..
sent les bL'soins du pnys et TinipossibiliU^ do se passera? étrangers, sont partis pour essayer <1*> renouer avec M. de Cha- \\^uy âur les oiTre? conditionnelles qu'il avûit été autorisé & faire pn^cédeminent. Quoique en plan ne laisse rien ou fort jk*u do choses h diVircr, le Jérniil d'instructions n'a pas pennis à M. de Chavigny d'entrer dans une népocialion si'îrîeusc. Iln'a|ni ([u'appliiudir A de si heureuses dispositions^ les encourager ut ea rendre compte h M. le mnrcpiis d*Argenson'. Quoique les dc^ nii'res lettres de ce minisire ne tliMruisent pas toute espôrancc, tout au contraire, cependant M. Renaud aura soin d'éviter de s'expliquer à ce sujet de quelque niani<»re que ce puisse Mre jusqu*à ce qu'il ait reçu des instructions positives.
Il veillera soigneusement à Texécution du plan ci-dcsso^ mentionnr comme un préalable ntVessalre pour mériter les^âces et les libéralités du Roi. Il insistera nommément pour qui- tous les ministres de rKlecteur, soit k la dîMo générale, soit dans!» dit^tes particulières des cercles, aient des instructions positive* de ne voter que pour le bien et la tranquillilé de l'Kmpire, sawte laisser entraîner par eomplaisaucc ou autrement ù tout c* ipi pourroil tendre soit directement» soit indirectement à une nii>ture de la part de TEmpire contre la France et ses alliés
M. Renaud, dans ses conversations soit avec TÉlecteur. i^i»! avec ses ministres, témoignera que Sa Majesté n'a d'autre objet qui' le rétablissement de la paix dans l'Kurope et de Tordri' dwi l'Empire ; qu^Elle n^a pris les armes que pour assurer les avantages de ses alliés et leur procurer une satisfiu*lion ruisonuftble; qu'KHo ne continue la guerre que pour empéclier la flubvfr*iûfl totale dont les lois et les libertés germaniques se trouvent mepa* cées ; que sa qualiléde garant de la paix de Westphalie l'obligtïiô protéger ceux dos Llats qui Rejoindront à Elle pour concourir à des vues si salutaires; enfin, que Sa Majesté ne se réserve qui l'avantage de procurer une paix à l'Europe aussi utile que dO' rablo.
Ce langagepeul être d'autant plusutilopour les suites, queléloi" gnement que les directoires des cercles assemblés àFrancfortl^
1 . II avait remplacé Axnelot au ministère des &ffurec ^trutgères, t« 36 ami l7^^*
ÉTAT PE l\ COUR DR BAVIÈHE.
tcnlpoiirras»o<!iaiionetplusparticuli6rcmentoncorc le refus ont fftit JoH qiïarliops iHiiver aux troupes autrichiennfs, ne [ue mettre do raniniosilé entre les KUils et la courtie Vienne, est bien difiîcilp que cette dernière puisse se dispenser prftodro de force. La raison de g^uerreno lui permet pas trop
do \-ue les bords du Rliin.
ne sw^roit pas impossible, ee cas arrivant, que les Etats de
ue puissent être disposés par degrf's à recourir au Roi et
»rer sa protection contre l'oppression des armes autri-
le*. Les échecs que la reine de Hongrie a essuyés en dernier
la hauteur însupporUible avec laquelle elle en a usé à Franc-
le peu do considération que le grand-duc sucquicrL ', Tim-
:e de fournir à l'avarice de quelques-uns de ses partisans,
^s motifs ont ralenti prodigieusement Tamour ou plutAt
inuHÏasmeque l'on îivoll pour relie princesse. LKIecteur de
, aidi» du concours de l'électeur de Cologne, qui paroît
réMpiscencc. ne scroil pas un instrument peu propre à
ol racoorager les dispositions qui commencent à éclore
'Kmpire. Dans tous les cas, ce ne seroit pas peu gagner si
^usïi&iioit a sé()art'r Tintéri^t de TKaipire de celui de l'Au-
Oii ne sait pas ce qui pourroit arriver de cette distinction,
loit une fois racine.
avoir parlé do l'état des affaires, il ne peut être indilfétoucher aussi succinctement qu'il sera possible la situala cour et les différents partis qui la divisent.
'îce, les comtes de Preising, de KOnigsfeld et de
i, qui font profession d'iMre attachés aux maximes du feu
mr. ftonl ornilre-lmluncés par le comte do Tatlonbiick, le
icelier Rraidlohn et le secrétaire du cabinet nommé Lel-
U nW pas aisé de décider lequel des deux partis lom-
pTeAprildo rKlecteur. Ce prince, aussi dissimulé qu'il est,
pftd aisément pônéirer «es sentiments. D'ailb'urs sa foi-
,et pluH encore l'éloignement qu'il a pour le travail, ne lui
(lient fias de se faire une étu<le sérieuse de In ronnoissance
knoimeH. Son goût, sa commodité, plus que l'intérêt de la
4* LoitaIm, grtnd-diie (l« To(CAn«, vpoux d» Marî^Th^r^w. t\ «aip«rrar U 13 Mpttmbrt fooi !• aon do FmoçoiR I**.
H. RENATO, i74U.
eliose, le décident. Il n'a de vérilablc altenliouque sur rutlminiv tralinndcs finances, réconomie qui fait partie de son caractère 1» mot on crainte sur l'abus que l'on en pourroit faire. Avec Ujut cfla on ne peut lui refuser do rcH|)rit, mais sans connoi.ssance aucune^ suite nf^ecssuire de la mauvaise éducation qu'il a revur. Son cœur n'est pas autrichien. Il est assez convaincu qu'ila loul i\ craindre de cette cour el rien à en esp*^rer ; mais on peut juger par tout ce qui s'est passif que la crainte fuit plus d'iuipresâionsur lui que tout autre motif: aussi le marôctial de Seckendorlïsffli est-il servi habilement pour le conduire à ses fins.
L'Impératrice joint h la piôlH la plus solide toute la ca»<leurel toute la sincérité possible. Les maximes du feu emperirur »nt ses principes; rien uVst capable de l'eu détourner; si elle se ressouvient de la maison dont elle est sortie, elle se ressomif^iit encore plus de celle où elle est entrée. Elle aime véritablement le Roi, persuadée que Sa Majesté naîmoit pas moins J'enij^y reiir <]u cllu en étoit aimée.
Le crédit do l'Impératrice n'est pas aussi étendu qui) demil Gtre ; son goût pour le repos, ses exercices de dévotion no lui {)e^ mellenl pus de s occuper assidûment des affaires du gouvernenient- D'ailleurs la rigueur qu'elle lient à l'Électeur son lils sur <» amusements, le met avec elle dans une contrainte qui l'ôloigii^ des conseils utiles qu*ello pourroit lui donner.
Le comte de Preising est un homme uniquement occupé Je ses devoirs, ennemi juré des Autrichiens parce qu'il a reconnu qu'ils ont trompé son maître, ami de la France, si elle f»it l« avantages de la maison qu'il sert; mais ses bonnes intention!* ne soitt pas secondées par des talents proportionnés ; d'ailleurs iln de l'humeur, naturellement sec, en sorte que c'est moins Irgi^ù' de rÉlecteur que la considération de sa vertu et l'autorité qui I"' reste de sa place de gouverneur, qui le maintiennent h la tMedt* affaires.
Les talents du comte de Kiinigsfeld ne sont guère pi** relevés ; mais il est plus insinuant, plus adroit et plusaccouluii^' au manège des affaires. La cour de Vienne l'a mallraité, et il d autant plus capable do s'en ressentir qu'il n'a d'autres affccti que celh'S que son avarice lui dicte; s'il parle et s'il agit nnjo
ITAT DE LA CO|]R DE BAVIÈBE.
dTim assez bien, c'est dans l'espérance que M. de Chuvigny lui a fait entrevoir qu'il ne dépendroit que do sa conduite de mériter et do ptirticiper uux bienfaits du Roi. On no peut donc compter sur lui que lorsqu'il sera réellement à nos gages. 11 faut pourluni lui rendre la justice que, depuis son retourdellanovTe et de Franctort, il s*est tout à fait livré aux désirs et aux vues do Tlmpératrice.
Le comte de Sintzheini ost. de tous ceux qui environnent rLlecteur, celui qui a le plus son goût et qui se met le plus à porté** de son âge. Il est vraisemblable, pour peu qu'il s'applique, qu'il gagnera avec le temps le dessus. Il pense en gentilhomme ; le séjour qu'il a fait eu dernier lieu à Vienne, Tauroit dôt»abusé de ses préventionst s il en avoit jamais eu pour elle.
Le comte de Tattenback est un homme sans éducation, sans espritetsansconnoissance,Aulricluen de profession. S'il conserve encore quelque crédit sur l'Électeur, il a beaucoup perdu dans son estime et il est bien difficile qu'il se puisse longtemps soutenir.
Le vice-chancelier Hraidlohn est un homme foible, qui ne connoltque sa Davi^re, et depuis longtemps dans la maxime qu'elle ne peut rétablir et conserver son repos que dans lu dépendance de In cour do Vienne ; mais comme on a réussi à le dépouiller du dép«rtt»menl de la diète générale, il n'est plus dans son pouvoir do faire du mal.
Celte portion d'aflfiiires a été donnée à M. Schneid, ci-devant référendaire de la chancellrrie de l'Empire. Il a toujours été fort attaché à la cause du feu empereur ; il ne la point trahie dans l'inlorrègne ; il en est la victime et s'en fait honneur ; mais il est pauvre, il a une nombreuse famille, et ses appointements sont trop médiocres pour lui donner ({uelque aisance.
Le secrétaire du cabinet, Lelmacher, est do tous les partisans autrichiens le plus dangereux ; la facilité qii'il a d'entrer chez l'Electeur à toutes les heures lui donne souvent celle de faire des loiirs de son métier; au reste, c'est un homme sans esprit, qui n*a d'autre appui que celui de l'habitude.
Le confesseur ailecte de se tenir au milieu des deux partis, sans pencher ni pour l'un ni pour l'autre. Il témoigne ne vouloir
M. UENAun, 17*;;.
que le bien et l'avantage (Je la maison de Bavière, sans s'expliquer sur les moyens qui peuvent le lui procurer. Il n'est pas Autrichien, mois il est moine et peu éclairé.
Il n'est pas inutile de parler ici de 1 abbé de Fcyckenbacb, chanoine de Wurtzbourg. Il étoit attaché à feu l'empereur, c'est un homme assez adroit et encore plus inlrij^iint. Sans ^tre dans le ministère, il participe à la coniiance de Tlmpératrice et de rÉIccteur, dont il a le goîit. Son projet est de se Gxer ici, aussi longtemps qu'il pourra être utile à la maison de Bavière, et dp mériter par les services qu'il est à portée d y rendre la grâce qu'il espère que Sa Majesté voudra bien lui accordera la recommandation de l'Impératrice.
On no peut trop recommander k M. Renaud d*agir en tout do concertavecM. lo baron de Klinggraf \ ministre du roi^de Prusse. C'est un très honnôte homme^qui pense judicieusement sur l'iniérôt r|u'a le roi son maître de demeurer uni avec la France. D'ailleurs les longues habitudes qu'il a à cette cour-ci, le mettent en état de donner de très bons conseils sur la conduite h y tenir.
M. le comte de Choteck* harcèle vivement la cour de Bavière do fïiirc cause commune avec la reine de Hongrie. Ce n'est plus par la voie des menaces, c'est par celles de la douceur et de la persuasion qu'il entreprend de réussir. Il témoigne sans cesse que la reine sa maltresse ne demanderoit pas mieux que de procurer quelque accroissement h l'Electeur. Il se laisse entendre sur la cession des duchés do ISeubourg et de Sultzbach*; mais quand on ^^ent à fondre la cloche sur un équivalent qui pût tenter Télectenr piilalin, il reste court, il ne craint même pas de dire qu'on ne peut le trouver que dans les dépouilles du roi de Prusse, c'est-à-dire le duché de Glèves et le comté de la Marck. Des espérances aussi vagues ne peuvent faire impression.
1. Jfian-Guillaume de KlioggrâfTco, né dons lo Mecklombourg, «nirë au ««rrîM prussien on 1740, représenUit lu Prusse aiipi-ès de l'Électeur de n»Ti*r<5 depuis t> fin de la mAme annéo; il fut envoyé par H suite à Dresde, & Haonvro et à Vienne; il mourut en 17.17.
2. Lo comte Rodolphe Cboteok, ai «n (707, mort en I77(, Tul gouverneur da Bohème, et président du conseil aulique.
3. Ces territoires appartenaioat à l'élecleur palatin. Kn 1743, au cours dea nAgocialious qu'il suivaii à Londres, Charles VU avait émis la prûitintion de fo lesfair* céder, sauf & faire indemniser lo palatin par l'Autriche dana les Pars-Bas.