RELATIONS ANTÉRIEURES AVEC LA BAVIERE
d'AlleiBagne. que de coatinuer à prott^ger et h favoriser les électeurs de Bavière, et à contribuer pur tous les moyens possibles à leur agrandissement. Le Roi, se faisant gloire d'adopter en ce [Kiiitt, couinie à tous autres égiirds, les prinrîpcs du roi son auguste bisaïeul, s'est déterminé par ces cousidéralious h renouveler en i7â7 le traité fuit avec l'électeur Maximilien-Knimanuel en 1714, et cest en conséquence que Sa Majesté, après la mort do Charles VI, le dernier empereur de la maison dAutrirhe, s'est porté î\ appuyer et à soutenir de toutes les forces de la France le» prétentions du père Je rKlecleur actuel de Bavifire sur plusieurs royaumes et États de la succession de cet empereur, et fies vues pour son élévurtion à la dignité impériale. L'élection que tous les électeurs firent unanimement de la personne de ce prince jK)ur empereur sous le nom de Charles VII au mois de jan- •%îer 1742 sera, pour la maison de Bavière, à perpétuité, une époque glorieuse de raiFcclion du Roi pour cette maison ; l'on ou doit jamais y perdre la mémoire que ce fut entièrement l'ouvrage de Sa Majesté ; si le ciel eût accordé des jours plus longs à cet empereur, Sa Majesté auroit pu se flatter non seulement de IHJuvoir conserver à ses descendants la couronne impériale, mais oiJKside surnii»nler les obstiicles <[nî s'étoient trouvés k faire va- If^ir par la force des armes ses droits sur la succession d'Autriche ; Sa Blujesté l'avoit entrepris dans la confiance que les princes, ^^1 étoient entrés dans les mêmes vues, pcrsisteroient de même ^uo Sa Majesté à ne pas abandonner la cause de Tempereur "^Q-rles VU ; sa mort imprévue, arrivée au mois de janvier 17io, '^ïssa son fils, qui étoit encore en minorité, hors d'étal de pou- ^'oîi* alors prétendre au trône impérial, et dans Tobligation do se '^^^ire à ne penser qu'à la conservation des États de son élec- ^^ï^l et à soutenir avec les secours de la France les droits et pré- ^ étions de sa maison sur la succession d'Autriche. La reine de ^^Ogrîe, fille et unique héritière do l'empereur Charles VI, ^'*^it eu, avec le secours de TAnglelerre et de la république des *^vinces-Unies, do tels succès dans le cours de cette guerre, r^'iticiiMilement depuis que le roi de Prusse électeur de Braudc- ^^^rg et le roi de Pologne électeur de Saxe avoienl cru devoir ^^^^donner les intérêts de la maison de Bavière, qu'après avoir
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