PAIX D'AIX-LA-CHAPELLE
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nouveau dcî* pr<5li*ntions havnroises. Elle d<?pAcha vn toute hAte i Mâxiniilien ic comle do Baschi* pour Tengagor à s'unir iutîmemeol À rélccteur palatin. Cet électeur devait se charger de ^télftcher insensiblement lu Bavi^re de TAutricho; tout ce que dMoaniiait le lloi. eeUiît que Maximilion le « prit pour son cooseil ** et qu'il ne fit rien que do conrert avec la cour palatine. La paix d'Aix-la-Chapellu ne procura rien à la Bavière. Maximilien déi;u ret^ta rebelle aux ouvertures du comte de Baschi. qui rentra en France d»^s 1750 ; par un Imité de subsides de la mÔme anni^tf, la Bavière retomba sous l'égide do l'Autriche, alors asmiée de l'Angleterre et de la Hollande.
La France était ainsi pan'cnue nu milieu du xvni* siècle à &ituation précisément inverse de celle qu'elle avait occupée
it an& auparavant : r*i5tait ih-sormais auprès du Palatin qu'elle [«'ail un [Miiut d'appui, tandis que la Bavière s'était éloign^o
Ile. Cet éloignement, à vrai dire, nV^tait ni profond ni durable :
iximilien-J4)seph, comme la plupart de ses prf^di^cesseurs. chcr-
LÎt à M tirer de l'arf^'ent des deux ctités ». A peine engagé \nsde rAutrichc. il avuit tenté de sexcuser et dohlenir des i de la FraniM'. Celle-ci se contenta tout «l'abord de le relier doucement, san» cependant le décourager. Après cinq ans EntemipUon des rolatinus diplomatiques, elle se détermina enfin lui envoyer en I75λ M. Foinrd \ demandant seulement k l'élec-
ir de rester neutre dans le.n nouveaux conllils qui semblaient Madré ot de ne pas vot<ïr dans r^uipire contre les vues de iUiA XV; & cotte double condition, M. Folard était autorisé h
accorder des subsides.
A ce moment, la politique française accomplissait l'évolution ti devait la conduire A la guerre de Sept ans. Les préventions
itoelles qui avaient jusqu alors séparé les cours de Versailles de Vienno disparaissant, les appréhensions et les scrupules do
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