‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 13 sur 256 · Voir · texte numérisé non relu

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ISTBO0CCT1O3I.

losp» 4éjè. ««vit 40 AMUM de ien Boû ralInDcc éUaumiu l^mai I7S6, Q—ad h^^ttie —ranicoatre l %tm ci b PnuM r<ntW<M, fl ne nslait plvs à la FrMce ip Wflobf râ«cl«ar. C« fol Tobjet <rBM wcopfc tnalnK à M. Fobrd m octobre i7S6 ' :

Q««i4 ]«» artklea do inilé de l'Electeor svec h France onf dwufi, 1m Goort d^ VkfiDo el de Londres étoienl onies ensemble et yt^ficietiT leur étoit mUa^hé par on traité de sobsidee qm deroil expîfieren ÎIM. n «'sfiMoit de rompre ces liens ponr TatUcfaer entière- OMnt à la Franee. Il étoit naturel de soppoeer que si riHecteor de Utkviisn iVnfj;af$f*ûit dans cette nonvelle alliance à donner au Roi des troup':* qui n/.' poiivoient (tre employées alors qne contre l'Impératrice lliifii', MÏUi %p fterviroit des moyeitô que le voiâinage de ses Ëtats et la %vitMoriUi (Je hcm forcfia lui donnoient de & un venger; dans cette cirr.onniuucv. il i.'ût été injuste et mf-mc inutile de faire prendre k Son AIlf'HVï fJfcUjrali^ l'eDgagement de donner des troupes à la France^ (ittiHqii'il /*toit au pouvoir de In cour de Vienne de les dt'^sarmer et de ruiiiur la Bavière pour toujours... Aujourd'hui que la crainte que lui InHpiroirnt le v()ittiiiEiK<- et les forces supérieures de cette cour peu étro rfinplar''p par l'assurance de la protection de l'Kmpereur et de l'Impératrice unie h celle de la France, et que la situation de ses ËtaU le nuit l'i l'abri du rensenlimeiil des rois d'Angleterre et de Prusse... l'oiilri'priHf' insout<*!i:(l)|f! du roi de Prusse à l'instigation du roi d'An f(lflltirro contre riniprralrice Reine et rélecteur de Saxe exclut les premiers do tout gonro d'assistance de la part des princes d'Allema^c ci riM-lanie leurs secours pour arr<!*tcr les prog:r*"^3 des maux dont tout i'Kuipire usl nituiucO. Il no s'agit pas seuleiueut ici de la défense de rimpi^ratrico llciuc ol do colle du roi de Pologne électeur de Saxe uux<piels l'ftlocti'ur lient de siprCs parles liens du sang et de ramîtié Minlf* eneortt di' la sûreté mÔnie do ce prince, de celle de toute sa mnifion, do la conservation du système do l'Empire, de celle de religion ratliuliquu et du maintien de tous les Btats catholiques de ITAUpire. Il s'agit uuliu de la reconnoissance quct'Ëlecteur doit au Roi pour los prouves généreuses d'amitié que Sa Masjeté lui a données,! ain*<ique <lo rexi^cutiou des enîrag:ements de son traité, et qui plus* est de son propre inlérÔl, puisqu'en participant h ladOfensc de Tlmpératiico Rcino et aux mesures qui seront prises dans PEmpîi

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