I. Voir p. SU
nCERRK DE SEPT ANS.
au succès de lous les objets qu*on vient d'énoncer ol s'acprolectiou assurée de l'Iilmpereur et de l'Impératrice unie à teÙe de la France.
Maximilien-Joseph entendit cet appel : la guerre d'Empire 4jant &\A d^rr«^t<^ contre la Prusse on 1767, il traita pour un tingent de quatre mille hommes. Il eut bien un instant d'Iiéitalion devant les succès de FrédiTic II, et prélexUi d'abord do ité où il était de parer à sa propre défense pour controupes en Bavii>re, maïs un dernier effort accompli pH« de lui par le marquis du MesniP le di^lermina à se prononcer ttiw retour. Le Falntinat, qui navait pus cessé, depuis la paix d'Aix-la-Chapelle, d'obéir aux conseils de la cour de Versailles ',
iDl pour la Fmnce un allié dévoué pendant tout le cours des hos- Dités. Les deux branches do la maison de Wittelsbach marbaient doue dans la môme voie. Linsuccès des armes fran(;aises i aulrichierines ne permit pas cependant de les récompenser à i paix d'Ilubertsbourg : les deux électeurs furent seulement muntenuft dans leurs possessions antériuures.
Gel échec relatif avait quelque peu indisposé Télectcur pain, quirritaient également plusieurs différends concernant ta itatinn de la frontière d'Alsace. Charles-Théodore, en 1761, vêla son pacte de famille avec Télccteur de Bavière sans doiiner coniUtMaiice de l'événement à la cour de Versailles. Haximilien-Joseph n avait point d'héritier; le moment tant n** ' -r.mhlnil approcher ou la maison palatine serait appelée ;i -iir hi succession do Baviùre. (lomme les Habsbourg ne
iziani|aeraient sans doute* pas alors de chercher à améliorer leur fronlt^n* aux d«'pens de Télectorat» Charles-Théodore avait bu- M>in d'une aide pour contrarier leurs vues; oii lu trouver? A BtfHin plutôt qu'à Versailles, puisque Louis XV cUiit l'allié de Mirie-TlM^rèse. Charles-Théodore se tourna donc vers lu Prusse. La mi&Moti dont s'acquitta auprès de lui M. 0*Dunne' ne fut pas <ltr iMiliire A le ramener. Ce diplomate avait pour mandat prin-