M. FOLARD
Par la m^^mo raison, il ne doit rien négliger pour souleoir mémo fortifier à la cour de Munich le crédit du sieur baron V lyck, puisque c*cst à ce minislro qu'est dû on grande partie succi''s de la nouvelle ediîance et que le Roi est très satisfait marques qu'il continue de donner de âon attachement h sa sonne et au bien de son service.
Le comte de Sindieim a paru à la vérité jusqu'à présent con traire au système do Tunion entre la France et rKlccteur; mais comme il est fort attaché à la cour de Vienne et que l'alliance du Roi avec celle-ci a pu le faire changer de senliment, (|ue d'aillcut> nous pourrons avoir besoin de lui pour négocier un corps île troupes auprès de Tévéquc de Wiirl/bourg son frère, le sieur Folur<l le cultivera avec soin et tâchera de dissiper onti«''rcmeiil les préventions qui pourroient lui rester contre l'alliance du flj^J avec la cour de Bavière. ^H
Enfin le sieur Folard s'appliquera à maintenir ceux qui sont bion intt*ntioiinés dans leurs bonnes dispositions etù les protéger. à dissiper les préjugés, tant anciens que nouveaux, contre h Franco, et à écarter tout ce qui pourroit s'opposer à renlreticnd^i la bonne intelligence entre le Roi et la cour de Munich. ^H
Quant aux ministres étrangers (jui résident prés l'Llecteur. !(* sieur Folard vivra dans la pins grande intelligence avec ceux de? cours qui sont eu alliance ou en amitié avec la France. S'il se trouve à Munich un ministre d'Angleterre ou de Qano>Te, il n'aura aucune correspondance directe avec eux; mais il n'évitera point de les voir en lieu tiers, et il répondra exactement iiu politesses qu'ils pourront lui faire.
Le ministre do Vienne éprouvera de sa pari toutes les ques d'amitié et d'égards qui sont conformes à l'union des deux cours et à leur intérêt commun dans les circonstances présent*^; il ne lui fera pas mystère de la négocialioîi dont il est chargé.**' ministre en étant instruit par la cour de Vienne et devant xw^^*-' avoir ordre de seconder celui du Roi auprès de Son Altesse Électorale.
A regard du ministre de Saxe, il ne pourra trop l'assurer J« tendre intérêt que le Hoi pixnd à la situation du roi son muitrf ni trop lui marquer de considération. Au reste, pour la
'assurer J« ion muitrt'.
a confiaïic^ i