‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 136 sur 256 · I. C^^r**pOmianct Havtère, Su/rjitAnfntf I. VIII · texte numérisé non relu

I. C^^r**pOmianct Havtère, Su/rjitAnfntf I. VIII

M. FOLARl). 1756.

jour de la signature du trnité, leur ont été accordées sur U» preuves de leur zèle pour le service du Roi, et sur les assurances rju^ils oui données de faire usage de tout leur crédit et 'de tous leurs soins pour cultiver et BiFermir l'union entre Sa Majesté et rÉlecteur; ainsi le sieur Folard veillera très attentivement à l'exécution de leurs engagements, et dans le cas où il aura lieu de les soupçonner de relâchement ou d'infidélit*', il en donnera avis, pour que Ton puisse ou retarder ou supprimer tout à fait les pensions que le Roi leur donne, selon que les circouslances l'exigeront.

Enfin SaiMajcsté a trouvé bon qu'il fût fait au Père Stadler, confesseur de rÉlecteur, qui a paru bien disposé pour la France, un présent annuel en sucre, café, chocolat, bougies et vin de Bourgogne, ainsi que cela s est pratiqué du temps du comte de Baschi.

Outre ces bienfaits, M. le baron Vanlyck a représenté qu'il seroit bon d'augmenter de 2 000 florins la pension du baron Schroff, qui est de 4 000, et de faire les présents dont la note est ci-après à deux dames de la cour cl à un favori de TÉlecteur qui, par leur mérite et leurs places, ont une grande influence sur l'esprit d(» Son Altesse Electorale, et qui ont donné des marques publiques et particulières de leur attachement à la France.

L'une de ces dames est la comtesse de Wahl, dame de la clef d'or, l'autre, la comtesse de Fugger, femme du vice-grandécuyer, et le favori est le comte de Waldkirck.

A l'égard des dons à leur faire, M. Vanlyck a proposé de donner à la comtesse de Wahl pour acquitter ses dettes 4000 florins une fois payés, qu'il assure lui avoir avancés de son propre argent, et de plus 2 000 florins par an à celte dame, et autant à la comtesse de Fugger, etau comte de Waldkirck un don annuel de \ 000 ou 1 200 bouteilles de vin de France.

Il a été répondu, par rapport au baron SchrolT, qu'on ne pouvoil rien ajouter actuellement k la pension, et que Ton vorroil si par la suite quelque circonstance extraordinaire exigeoit celle augmentation.

Quant aux présents pour les trois personnes ci-dessus nommées, la réponse a été que quand le sieur Folard seroit sur les

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