‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 137 sur 256 · PERSONNEL DE LA COUR DE RAVIËRE · texte numérisé non relu

PERSONNEL DE LA COUR DE RAVIËRE

X, il ju^roit par lui-même de Tutilité de cette dépense, et en Iroit compte; en conséquence, le Roi lui ordonne d'examiner aeusement si les présents proposés sont d*un avantage essenau bien de son service ; le ministre de Sa Majesté aura plus le occasion de s'en assurer dans le cours de ses négociations a lui recommande une attention d'autant plus scrupuleuse à igard, que le Roi fait déjà de très grandes dépenses pour la tère, et que la multiplicité des frais auxquels l'oblige et l'oblii la circonstance des temps exige que l'on soit plus réservé jamais à l'engager dans des dépenses qui ne seront pas d'une té indispensable pour le bien de ses affaires.

ilél

M. Folard, étant également envoyé du Roi près le cercle de Franconie, s'absentait souvent de Munich pour aller régler des questions militaires dans les cours allemandes alliées de la France ; il laissait alors pour chargé d'affaires auprès de TÉtecteur le chevalier du Buat.

L'occupation de la Saxe par Frédéric II en 1 756, les succès que ce roi remporta en Bohême au printemps de 1757 avaient jeté l'inquiétude en Bavière et Ton pensa que Maximilien III, cédant aux sollicitations de l'Angleterre, cherchait déjà à se soustraire aux charges delà guerre d'Empire, qui avait été déclarée le 17 janvier 1757. Un officier français, le marquis du Mesnil*^ fut envoyé auprès de lui pour le retenir dans TalUance, M. de Rouillé étant ministre des ajGTaires étrangères. Le marquis du Mesnil réussit à conclure la convention militaire qu'il avait mission de négocier.

I. Charles-Louis Le Chastelier, marquis du Mssnil, né vers la fin du xtip siècle, brigadier en 1743, lieutenant général en 1748; il virait encore en 1762.

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