LK MARQUIS DU MESML
HKMOIKK POUR SEHVIR D INSTRVimON KV 8tErH MAHOI tS DU U&H UBUTENANT GÊNÉHAL DE8 ARMÉES DU ROI, AU.ANT A MCMCH OUU D^tJNE COMUISSION lUCTRAOHDlNAIftE DE LA PART DC SA MAJESTÉ tHA LV.UeCTKl1R DR BAVIÈRE. — 11 JUIN 1757 '.
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La terreur que le roi de Prusse a répandue en Allemagne, tant par la répulaliiMi de l'avanlag:i^ qu'il a n'nijH)rl»> sur les Au chiens à la bataille du t> mai 'que par Tincursion des quinze ceni Prussiens dans le haut Palatiuai et la Franconie, a fait une \<i impression sur les princes de TEmpire tes mieux intentionné» pour la défense de la liberté germanique, qu*tl ne paroît p»s | sible de les rassurer ni peut-être même de les retenir J^ms fidélité à leurs devoirs de princes de TEmpire et à leurs euga ments avec le Roi, si on ne leur envoie des secours directi mettre leurs pays à couvert des dangers qu'ils croient avoir à douter.
L'Électeur de Bavière', qui dabord u marqué un grand atta chement à la cause commune, est <lu nombre. La crainte que lui a inspirée Tincursion des quinze cents Prussiens dans le h Palatinat, augmentée par les frayeurs de sa cour et celles de famille môme et par les cabiiles des partisans de la neutralité, fait de si rapides progn^s sur l'esprit de ce prince qu'au lieu de ratifier la convention par laquelle il sest engagé de fournir au Roi quatre mille hommes pour le ser\'ico de llmpératrice Rei il a demandé à Sa Majesté de vouloir bien les employer à lad fense de ses places du Danube; qu'en même temps il a envoyé roi de Prusse le sieur de Mongelat, colonel bavarois, pour obtenir de ce prince de ne pas traiter son pays en ennemi ; qu'iU fait passer au général BecUman, commandant dans le haut Paialinat, des ordres de convenir de la neutralité avec le coloDcl
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