‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 17 sur 256 · Voir · texte numérisé non relu

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SUCCESSION PALATINE

de valeur qu'elles n'en méritent, parce qu*il est toujours entré npolitiquo do marquer sa prépûtence\is-i\-Wsde3 autres Étals delXmpire... L*Étecleur actuel a eu dt^h plus d'une occasion do se ooovalncro que Leurs Maje$ti5s Impériales n'ont point change de sysléAd êa sa faveur. II résulte de \h que l'acquisition do la Bavière a diangéOftsenticUement les rapports que la cour palatine avoitaupara- ^^MQt avec celle de Vienne, que rÉlectour ne sauroit plus désoi-niais ^^pettre sa conflance dans cette cour, et que co prince doit chercher au J contraire un point d'appui contre les entreprises plus que probables ll^ostés Impériales. Col appui, il ne peut le trouver qu'en **, cirÉlecteur, 3*11 veut considérer sérieusement sa situation et l politique, doit mettre tous ses soins à se l'assurer.

Mois, comme il n'y avait point do grosso complication probable, immc il s'agissait do vues d'avenir plutôt que d'intérêts immélo comte de Vergeones ne réclamait pas autre chose ^n agent que de lutter discn>tement contre le penchant de Charles-Théodore pour l'Autriche, sans éveiller les susceptibilités de cette puissance. Les m^mos motifs conduisaient le ministre francjaîs à s'occuper plus volontiers du successeur préimptîf de Charles-Théodore, le duc de Deux-Ponts, que de 'électeur régnant.

Charles-Tlïéodore n'avait que fort peu do goût pour le duc las-Auguste : il ne lui pardonnait ni ses constants besoins it, ni le trouble qu'il avait jeté dans ses combinaisons rAuiriche en \11^. Charles-Théodore lui tenait mt^iiic tant do rancune qu'il fit en 1785 une nouvelle tentative, heureusemi déjouée.*, pour revenir sur les stipulations de Tcschen et irv» pas««r ses possessions aux Habsbourg. Ce n'était point l'afliro èa la France; elle s'employa pour rétablir l'harmoaie entre deux princes et signa en juin 1782 une déclaration secrète laquelle elle s'engageait à soutenir les iiroits du duc à la 'ftoeecasion de l'électeur :

Le rann^ que le duc du Dcux-Ponis lient parmi les princes de

tpire d'ancienne maison, dit ime instniction do la même année*,

les grandes possessions qui l'attendent sont les motifs qui ont

le Roi à b alticher parliculiùrement co prince, et à le lier

manière qu'il ne puisse point se croire libre lorsqu'il réunira sur

iMlTBCtioa du b&rob d« Corberon, 1782, p. 'JdH. &C9 ITISTfttLT. blI'LUXAr.

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