‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 185 sur 256 · FrMérie V, qui régna de 1746 à · texte numérisé non relu

FrMérie V, qui régna de 1746 à

S. Angutto m, qui régna de 1733 à 1764 en Pologne.

M. U'ALBSME, ns«.

diins rélojgiu'.ment ob il est de ses Étals. Lg tout a élé exécuté ul il y a grande apparence qu au moyeu de ces expédients ralTain &era ternun<^e à In satisfaction ii*A parties, et pur conséquent qu'il soit ijnestion de recourir h la diMe.

On n est entré dans ce tlétail f[ue pour mettre le ministre d Roi en état d'en parler avec connoi^^ijanco de causo dan» le» eati tiens qu'il aura avec les ministres palatins, oi de recueillir leiU sentiment sur cette matière.

La derm(>re affaire à traiter ei^t celle du sufTrnge du duc d Dcux-l^onlsà la di^te. Ce prince*, dans le pays duquel la relijâon protestante est la dominante, avoit cru (|u*il convenoil à ses ialt^ réls et à ceux de la cause commune qu1l continu&t A donner si voix parmi les protestants quoique ayant embrassé depuis peu li religion cjilholique, *'t h cet effet, il avoit chargé de son plein pouvoir le sieur Teuiïel do Bîrckensi!^e, protestant e4. ministre Mecklembourg, La cour de Vienne a été d'un sentiment différent; elle a fait représenlor au Roi que, dans la «'irconstance oh se trouve M. leducde Deux-Pontsd'avoir embrassé la religion catholique, rexercico de son suffrage à la diète par un ministre pro* testant seroit non seulement contraire à l'usage observé daaisss maison et préjudiciable au droit des princes de l'Empire, k U religion catholique, h la cause commune et aux intérêts même du duc de Deux-Ponts relativement aux espérniiees qu'il a, mais que de plus il feroit naître des discussions inévitables, parce (jue l« princes catholiques ne pourroienl se dispenser d'y mettre opposition. En conséquence de ces représentations, Loups 3lajc*ltf Impériales ont fait les plus fortes instances pour que Sa Majfôiè voulût bien engager M. le duc de Deux-Ponts à révoquer lu commission qu'il a donnée au sieur TeulTel de Birckensée, miuislw do Mecklembourg. pour le charger de sou suiïrage. Comme k Roi a été bien aise de donner des marques de sa déférence aa* sollicitations de Leurs Majestés Impériales dans une afTaireaa!«i grave, et que d'ailleurs il a paru qu'il n'y avoit aucun incoii>'" nienl k prendre ce «lernier parti pour avoir le temps dediscutt-r les raisonsde politique quipeuvent déterminer M. le duc de Deux-

l. ChrUiian IV.

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