LIGUE OËS PHINGCS DE L'EMPIRE
d*aulres Élals considérables, rien ne devra l'empôcher 'exprimer son attachement pour la constitution germanique et son ^ désir de conlriLuer fi sou maintien. Do cclto manière le duc remplira in devoir sans se compromellre ol surtout sans se compromettre Fu] vis-à-vis de Sa Majesté Impériale.
Ce document, d'allures si hésitantes, si contradictoire mémo quelques-unes de ses propositions, laisse Timprcssion que If^jà la Franco se désintéressait de la politique allemande, ou que tciut au moins elle ne se sentait plus la force ni la volonté de sou- Uîuir ses idées par ses armes. Deux fois encore cependant, elle donna signe de ne à Oeux-Ponts : en 1784, lorsquelle réussît à faire ôchec aux tentatives de la Russie pour réconcilier le duc avec rAutriche au prix d'un partage des Etats de Bavière; en 1785, ,1 un nouveau traité d'union avec Charles- Auguste. Mais, m^mc année 1785, ce fut la Prusse et non la France protesta solennellement contre les accords survenus entre :leur palatin et rAutriche et fit avorter l'échange projeté BavitTC contre les Pays-Bas; ce futlaPrusso qui entraîna le leux-Ponts dans la ligue des princes allemands contre Teniir Joseph 11. L41 France se contenta d'approuver, tout en listuiit sur ce que le duc ne devait pas s'associer aux projets M inflammatoires » de certaius membres de la ligue, ni oublitîr qao le Roi très chrétien avait toujours été « le Lauclier de la liberté germanique* ».
L'ancienne politique française était arrivée & son terme. Ni las guerre» de la Itôvolution et de TEmpire, ni la dignité royale ^qai écbut par la suite à la maison de Wittelsbacli ne devaient îver celte maison du rôle Accoudaire auquel la condamnait la TÎté de ses possessions et de sa politique. Après comme il 17S9, elle demeura réduite par la faiblesse de ses princes à Mnrîrdc jouet à ses puissants voisins'.