‹ Bavière, Palatinat, Deux-Ponts avec une introduction et des notesChapitre 203 sur 256 · TO · texte numérisé non relu

TO

live Hii\ durlu^s «lo Juliei's et d« flerg. Le conilo tir Monleziiu vprra dans le ra*^inoirc n** 3 joinl h ces instructions que ce prince *Vst fuil nommer dans Tacte signé avec le roi de Prusse*, de niiTc qu'on pouvoil le soupçonuer de vouloir empiéter sur les il* dos princesse*? de Sultzbach, qui- ro soiipenn bien ou mal fondé irrita forlemunt rÈlccleur pulatin, que le Roi le partagea, el que Sa Majesté soceupa à en faire cesser l'objet en m^^me temps qu'il s'attacha à efTueer les mauvaises impressions que ctmduite du dur tie Dtnix-Ponis avoil faites sur l'esprit de Ifctcur. Cetto litchi* étoit d'autant plus ditfirile à remplir que le duc de Deux-Ponts vouloit foreer Son Allcsso Klectorale, par t*entn.*mise des cours de Pétersbourg et de Berlin, do pourvoir à bien-être en augmentant son patrimoine, el que ce prince oit m»*me chcrcb».^ à faire de cette denuinde une condition essentielle de la paix. Cepcndaiil le Roi est parvenu à calmer l'Électeur palatin et même à le disposer à une sinct>re réconciliation : les deux princes se sont vus vers la fin de l'année dernière el ils ont vi** assez satisfaits l'un de l'autre, en sorte qu'il y avoil lieu de croire que THIecteur s'occupertiit du mtrï du duc son neveu; mais de nouveaux incidents ou pour mieux dire de nouveaux manques de procédés de la part du duc. joints au mauvais état des finances palatine!^,ontarr^té In bonne volonté de Si^>n Altesse Rlcclorale. Il y a apparence que le duc on a informé la cour de Péterabourg; car elle a passé, en dernier lieu, au ministère du Roi un offîce en faveur de Son Altesse. Il a été ré|>ondu |ue S;i Maj«*stt* reuouvelteroit avec plaisir ses sollirîliitions h unicli, mais qu'il étoit nécessaire que le duc de Deux-Ponts courtit à leur sucrés en faisant de son cAti* des démonstrations propres ti convaincre son sérénissime oncle de la sincérité de »on d«''Àir à rentrer dans ses bonnes grâces. On ignore si cette ré-

I I.'&rtict* M du traita nlgnè ^ 'IV<(ch^n cnu« I Auiricfia et lu Prussa gmrajiuanait funftBUcncut * tout« la mauoa palutia», «t nommément A la ti^'iie da Birkanffld, U bteAAcwdaa pactas ilc famille de 17ÛU. 1771 et 1774. CoUc ligne tlf Ûirkenfald «uU ta aaeondr hntnchtf d« la mainoa : l'alaAa, représentée par l<^ duc de n«ui-ronla. partint a l'^laclorat palatiu va 1779. mnia, juaqu'ea 1779, on arail coutostê lea droit! àâ \a cMlfttta, ^ui ^lait iasue d'un mariage io<f'gaI. L'Klectflur paUlio r^tiita lutigirmpt à rinavrtion di* cet articlo qui l>rnpArhait d'rtranlagar iu>it !«• princpaans da I, acean de r«loc(ric«, aoii soi nombreux vuTaol* illéfcitimaa. La branche tU Bjrkenfeld posséda de 1803 À IHOtt le Uuohf do Berg.

LE COUTE DK UONTKZAN. «760.

poiistMiélécominuniqnéeà Doux-Ponts; on ignore égalemnil si le

duc a fait depuis quelque démarche pour se rapprocher de TÉloctûur. On est d'autant plu« autorUë h supposer le contraire que Son Altesse s'est expliquée en dernier lieu au sujet de quelques déserteurs d'une manière .lui a infiniment déplu à rÉleclour son oncle, et qu'elle a niul répondu à l'empressement avec lequel c« prince lui avoit fait ofTrir un régiment pour le prince sou fils* st la di|;nité de j^ind prieur de Tordre de Sainl-Georgi^s.

Quoi qu'il en soit, comme le Roi désire la réunion do tou9le^ princes de la maiiion palatine et qu il ne veut rien négliger pour l'etToctuerf son intention est que le comte de Monte/au en se rendant à Munich prenne sa route par Deux-Ponts, qu'il ex|H)se au duc les avantages qui doivent résulter pour lui de sa parfaite union avec l'Électeur, qui est le rhei de la maison, et qu'il exhorte ce prince à faire toutes les avances qui seront nécessaires pour dissiper toutes les préventions de son oncle et pour faciliter»! parfaite réconciliation avec lui. Le ministre du Roi us&urm M. le duc de Deux-Ponts que le Roi continîiera a remployer d* son côté à fdrtilier Tenvie que rÉIeclêur a manifestée de se ni|»procher de Son Altesse, que Sa Majesté ne négligera rien pour engager ce prince à assurer le bien-être de son neveu autant que les circonstances pourront le lui permettre. Le comte de Moul«zan pourra même lui faire entendre que Son Allesse ÉlecloraK' s*est déjù expliquée sur cet objet de la manière la plus satisfuisante. Si, comme le Roi aime à le croire, le duc de Deux-PonU se rend aux exliorliilions du ministre du Roi, et s'il se montre disposé à faire des démarches auprès de TÉlecteur, le comte de Montezan en instruira coniidenticllement le baron de Vierreg et il concertera avec ce ministre palatin, do Taveu du duc, la couduite que ce prince aura à tenir ainsi que la manière dont Son Allesse Electorale y répondra. 11 fera rapport du tout au cumte do Vergenucs, de qui il attendra des instructions sur les démarches ultérieures qu'il conviendra de faire auprès de TÉlecteur et du duc de Deux-Ponts.

Dans le cas, au contraire, où le duc do Deux-Ponts ^lû^

Page 1