MARIAGE DE L'ÉLECTEUR
Tfiwons d'Étal qui le doivpul onipi^clior de ineMre tout riTours et. tout son appui dnns une maison qui lui doit ôtre ttant plus suspecte que IVgraodissemenl de celle de HaviiTe kn toujours la diminulion de celle d'Autriche et qu'il n'y aura jamais de ministre bien éclair*^ de celle-ci qui n'ait pour objet ritbiiitiseinent de l'autre. Celle d'Autriche s'est toujours enrichie tit^silépouilles de la maison de Bavière, et soit que celte première ait agi comme ennemie déclarée, soit qu'elle se soit entremise i^omuie arbitre des différends qui sont survenus entre les princes (le la maison de Bavière, pour le partage de la succession, il est certain quelle s'est approprié beaucoup d'Etats et pays qui renimni la puissance des ducs de Bavière bien plus considérable iliu» l'Empire qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle l'est néanmnins encore assez pour donner toujours une très grande jalousie anx archiducs d'Autriche et pour les obliger sous une feinte unitié de travailler encore à la destruction d'un voisin dont ils sont |tersuadës que la foiblesse fait leur sûreté. Ces considération» ont eu tant de pouvoir sur les deux derniers ducs, aïeul et pèr«de l'Klecteur, qui est sur le |K)int de régir cet Klat, quelles ont porté non seulement le premier à établir avec Sa Majesté rfttU^ bonne correspondance qui a rendu par les traités de Westphiilie le re|K)s à l'Empire, et réiectorat avec le Haut Palatinat à U maison de Bavi^^e, mais même le dernier à procurer encore ier<Stablissemenl de la paix de rAllemagno par une plus étroite union avec Sa Majesté que celle qui uvoit été commencée par ses prédécesseurs et à donner des dispositions à des alliances encore plus inébranlables pour l'avenir.
te mêmes raisons étant bien représentées à l'Electeur de Bavière dans les premières applications que sa nuijorilé l'obligtt» de donner à ses affaires, il y a lieu de croire qu'au moins îl se gardera bien de prendre avec la muîson d'Autriche des liaisons contraires aux maximes de ses prédécesseurs et qui lui ïeroient perdre dès les premiers pas de son administration la réputation d'un prince assez sage et assez éclairé pour bien gou-
Ouant aux princesses^ filles du duc de Neubourg, ce prince ^W Udlement mit» dans la dttpentlaïu'e de Iti maison d'Autriche