DNION DE LA BAVIERE AVEC L'AUTRICHE
atinal n*en resta pas moins à la dévottoa de TÂutriche et fut Gti^lo ù son alliance jusqu'en 1720; il allait y être suivi pour un lem|M par la Bavière.
L'électeur Ferdinand-Marie mourul le 26 mai 1679. Son fils et successeur. Maximiliou 11 Emmanuel, était encore mineur. ^mot les quelques mois qui le séparaient de sa majorité, la rédevait être exercée par son oncle paternelf le duc Maxiidlién, qui, comme la plupart des cadets de famille souveraine, arut suixi une lif;ne politique contraire à celle de son aîné; leduc au prolit de l'Autriclio de son crédit sur lo jeune prince. uisXlV était inquiet de savoir si le nouvel électeur conforme- Isa conduite aux clauses du traité de 1670. Sentant qu'il fallait r A cet acte «le nouvelles sûretés, il songcail h fiiire épouser îmilien II sa ni^ce Mnric-Louise» lillc du duc d'Orléans. Sou.H couleur de conclure le contrat de mariage du dauphin avec Il princesse de Bavière, le président Colbert' eut charge de sonder âwl égard les intentions de la cour do Munich et de s'enquérir, ivfc toute la discrétion que comportait le caractère secrétissimo des autres engagements souscrits eu 1670, des sentiments du ^ HgM relativement à la candidature de Louis XFV à l'empire, ^^Bê président Colbert ne rapporta do son voyage que de mau- ^HWiss» impressions : la Bavière sexécuta pour la signature du ^Hpoatral du dauphin, mais, sur tous les autres points, Colbert no ^^Rcueiltit que de banales assurances d'amitié, qui dissimulaient malle refus du régent de s^engager plus avant avec la France. Linfluencc de rAutriche prédominait décidément à Munich ; éLiit une archiduchesse, et non une lllle de France, que Maximiit«» li devait épouser en 1685 ^ L'électeur se crut mémo lié Aouoeur à marcher au secours de TAutriche contre les Turcs; fûrtotu par les arrêts des Chambres de réunion, il adhéra en 1696 I la ligue d'Augsbourg.
Li partie n'était cependant pas encore déliuitîvement perdue fanr la France. On le croyait du moinsà Versailles, où Ton avait ilfrô que le mariage de l'électeur n'avait point été heureux. Hànmilien était volage, et Ton pensait à en lirer parti pour le