Acte III. scène x
Je suis fâché vraiment Que pour moi votre fille ait un tel traitement.
Albert.
Qu'est-à dire ma fille ?
Érastb.
Est-ce donc votre femme?
Albert.
Cela sera bientôt 1
est presque aussi spirituellement impertinent qu'Almaviva :
« Elle est votre femme ?
Bartholo. — - Eh! quoi donc?
Le comte. — Je vous ai pris pour son bisaïeul paternel, maternel, sempiternel, etc.... 8 >
Rosine nous disant par la fenêtre : « Mon excuse est dans mon malheur; seule, enfermée, en butte à la persécution d'un homme odieux, est-ce un crime de tenter à sortir d'esclavage 3 ? * s'exprime presque dans les mêmes termes qu'Agathe * : c Vous serez surpris du parti que je prends ; mais l'esclavage où je me trouve devenant plus dur chaque jour, j'ai cru qu'il m'était permis de tout entreprendre. Vous, de votre côté, essayez tout pour me délivrer de la tyrannie d'un homme que je hais autant que je vous aime ».
Ce ne sont pourtant pas ces imitations qui firent crier au plagiat, mais bien la conformité du Barbier avec une bluette de Sedaine alors assez récente : On ne s'avise jamais de tout. C'est le cas de le redire : Postrema meminere.
Certainement Bartholo a emprunté à son confrère Tue, le Compendium venereutn et médité le chapitre m : « Des interdictions comme encre, plumes, papiers, lectures, etc., > et « les douze maximes sur les entremetteurs, comme maîtres de musique, etc... 5 . »