‹ Beaumarchais et ses œuvres: précis de sa vie et histoire de son esprit, d'après des documentsChapitre 177 sur 338 · Vaudeville final, p · texte numérisé non relu

Vaudeville final, p

4. Voy. scène xr, p. 26, sqq. — Le Benestrier (t ordures des Cent Nouvelle» nouvelles ei de La Fontaine y est remplacé galamment par une boîte de poudre.

5. Le succès du rôle de Montauciel, soldat ivre, dans le Déserteur, ne fut peutêtre pas étranger à l'idée de ce joyeux travesti.

G. Op. cit., p. 25,

comme le prétendit un plaisant du parterre 1 , mais par Molière./

On put s'y tromper d'abord et crier que le temple de la comédie classique venait d'être violé par les forains. « Me livrant à mon gai caractère, écrira Beaumarchais J'ai tenté, dans le Barbier de Sévi lie, de ramener au théâtre l'ancienne et franche gaieté en l'alliant avec le ton léger de notre plaisanterie actuelle *. * L'alliage ne parut pas d'abord de bon aloi. Le parterre eut-il raison contre l'auteur? 11 ne semble pas que ce dernier en convienne facilement, même après le succès de ses retouches. Nous allons donc étaler les pièces du procès, reprendre « l'acte au portefeuille 3 », et reconstruire le Barbier tel que son auteur le présenta au public dans l'orageuse soirée du 23 février 1775. Cette élude achèvera de nous montrer tout le chemin que Beaumarchais eut à faire pour s'élever de la c scurrilité » au vrai comique, de Gueullette à Molière. C'est une phase de l'histoire de son esprit capitale et en grande partie inédite; on nous permettra donc et, au besoin, on nous excusera de la raconter tout au long.

1. A l'une des premières représentations du Barbier de Sévi lie, un plaisant s'écria : c Cette pièce est un legs que feu Taconct a fuit à Beaumarchais » (Beaumarcluiisiana).

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