Gudin, lïu taire de Beaumarchais, p
(î. « Du latin et des sottises », disait Voltaire, battant avec une impertinence plus grande encore le soin de sa nourrice. Voy. Voltaire et ses maîtres, par M. Pierron; et le dernier chapitre de ce livre de l'Esprit que Beaumarchais méditait alors, où Helvélius aborde, avec si peu de ménagements, la question du latin.