‹ Beaumarchais et ses œuvres: précis de sa vie et histoire de son esprit, d'après des documentsChapitre 190 sur 338 · SCÈNE X ET DERNIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE X ET DERNIÈRE

UN ALGUAZIL, DES ARCHERS, LA JEUNESSE (presque nu), L' ÉVEILLÉ (tOUt

endormi), acteurs précédents.

L' alguazil. — Main-forte à la justice, Monsieur l'alcade! En voici deux qui s'enfuyaient.

L'alcade. — Qui s'enfuyaient? Le délit est certain.

L'alguazil (montrant L'Éveillé). — Celui-ci s'était fourré sous l'escalier. On a eu toutes les peines du monde à l'en arracher.

L'alcade. — Sous l'escalier, la preuve se renforce.

Bartholo. — Qu'est-ce que vous dites donc, Monsieur l'alguazil?

L'alcade. — Un moment, docteur, que je les interroge.

Bartholo. — Eh! mais, c'est La Jeunesse et L'Éveillé.

L'alcade. — Ils sont connus dans la maison ? Voleurs familiers.

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