Scène vi de l'acte
c Quel insolent ici?
D'où vient cette voix déplorable?
Seigneur... etc., jusqu'à... rien de ce qu'il dit. >
c 11 parle ce muet. >
c Que dis-je?
Parler serait un beau prodige. »
Ah, hon, baba, mamor babi (vers biffé).
c bizarre sort de ton maître, Tu maudis quelquefois ton être :
Je revenais, les sens agités, L'honorer de quelques bontés, Soupirer l'amour auprès d'elle.
A peine..., etc., jusqu'à... pareil dédain. >
t Farouche Atar, etc.. jusqu'à... de fureur. >
« Farouche Atar, etc..
jusqu'à.», suis mes pas. >
c Rattache aussi mon brodequin Sur le corps de cet Africain,
Air violent, chanté .1 .... , ,,
avec égarement. } Malheureux nègre, etc.. jusqua... le sang.
Ton profond i Si l'insolent pouvait jamais connaître et parlé. ( Quels dédains il vaut â son maître.
Avec fureur. » El C ' eSl P 0UF M indi * nC ob J el '
C'est pour lui seul qu'elle me brave! > Silence total.
Simple. 1 Calpigi, je forme un projet :
Vif et violemment ( Coupons la tête à cet Esclave, etc...
P^lé. [ jusqu'à... ici son époux. >
Air vif et du plus { CALPIGI.
grand trouble.* \ De cet horrible, etc.. jusqu'à... ramènere* toujours. La première (sic) ( hémistiche avec \ Atar /f llP ; Pll -\
fureur. Le reste { ATAR V " 61 »)-
d'une ironie amère, / La ramener, eic... jusqu'à... j adopte une autre idée.
un peu chanté. \
ir une joie J £«|| e me ^^ y^^ e t c# m .jusqu'à. . . le Superbe à jamais.
Parlé vite. | Calpigi ! etc. jusqu à... à l'instant. Récit scandé /
CO ™rbou"dcM$ me ! Prenda-moi ce vilmuet,etc...jiu}a , à...d'aulreaniant.
forces. \
efbri'llantc 6 I ^ e veux fl ue ^^ymen, etc.. jusqu'à... elle soit la risée! \ Parlé tranquille, j A présent, Calpigi, etc.. jusqu'à... qui l'attend.
Il reste à examiner maintenant comment, c ayant posé une saine doctrine », notre auteur c joignit un exemple au précepte » et tâcha d'entraîner les suffrages par c l'heureux concours de tous deux ' >.
Il serait curieux de pénétrer plus avant que nous ne venons de faire dans le secret de la collaboration musicale des deux auteurs de Tarare ; mais nous ne le pouvons que par conjecture. Sans doute Beaumarchais vida son portefeuille d'amateur, c musicien par occasion », sur la table du compositeur. Nous ne serions pas surpris qu'il en ait tiré l'air sautillant de Calpigi que tout Paris fredonnera bientôt dans Madame Angot, et qui nous parviendra, immortalisé par plusieurs chansons de Béranger. Outre l'honneur d'avoir réglé l'interprétation de l'œuvre commune, il faut accorder aussi à Beaumarchais celui d'avoir contribué, en obtenante des sacrifices •, à donner à la musique c cette couleur mâle et énergique, ce ton rapide et fier » que l'on y peut goûter encore. Hais une simple ler-