Voy. le inss. de 1773 à la Comédie-Française, tome VI
3. « Jo m'en pénétrais en silence, chaque jour je les comptais par mes doigt?. * fidit. Fournicr, 287, et plus loin : « Je n'ai jamais [m haïr dix heures de suite ».
A. La petite pièce était un pendant bouffon de la grande. Erastc et son valet l'Olive, travestis en vendangeurs, y enlevaient une Rosine de village à un rustre, le collecteur. Voy. Théâtre to Dancourt, édit. 1738, t. 111. Sur l'affiche (cf. Il,