‹ Beautés étrangèresChapitre 17 sur 28 · SONNET A VICTOR HUGO · texte numérisé non relu

SONNET A VICTOR HUGO

D'après Alfred Texnysox

Vainqueur dans le roman et vainqueur dans le drame, O Français des Français, seigneur des pleurs humains, Toi qui pris la nuée et tissas de tes mains Des fantômes d'espoir et de crainte pour l'âme,

Ami de l'enfant, gloire éblouissante, flamme Éclipsant tes rivaux épars sur les chemins, Titan songeur, vieillard aux beaux traits léonins, Voix d'orage par qui toute la France clame!

L'Angleterre, dit-on, t'inspire peu d'amour;

Mais, Angleterre ou France, il faudra bien qu'un jour

Les hommes ne soient plus qu'un peuple, ô Poésie!

Et moi, qui vers ce jour plus divin tends les bras,

Je bénis de plein cœur la pleine courtoisie

Qu'à la jeune Angleterre, en mon fils, tu montras.

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